PETITION EN LIGNE

Vendredi 6 novembre 2009

Solidarité avec les travailleurs-euses « sans-papiers » en grève.

Il faut une circulaire de régularisation !

 

 

POUR SIGNER ALLER SUR CE SITE  :  http://www.travailleurssanspapiers.org/phpPetitions/ 

 

 

Dans le prolongement du mouvement engagé le 15 avril 2008, 3000 travailleurs-euses sans papiers du nettoyage, de la sécurité, de la restauration, de la construction, de l'intérim… sont en grève depuis le 12 octobre 2009 sur leur lieu de travail ou sur leur secteur d'activité (siège de fédération patronale ou grande entreprise), pour gagner leur régularisation administrative et l'amélioration de leurs conditions de travail. > Ces travailleurs-euses sont nombreux et indispensables dans certains secteurs de notre économie (bâtiment, travaux publics, nettoyage, sécurité, restauration, intérim, aide à la personne, agro-alimentaire, confection…).

 La plupart paient des impôts, cotisent (retraites, maladie, chômage...). 
Ils ne prennent le travail de personne et bien souvent l’exercent dans des conditions particulièrement pénibles, parce que sans droit.
> La CGT, la CFDT, L’Union syndicale Solidaires, la FSU, l’UNSA, la Ligue des Droits de l’Homme, la Cimade, le Réseau Education Sans Frontières, Femmes Egalité, Autremonde et Droits Devant se sont adressés par courrier au Premier ministre, le 1er octobre 2009, pour demander une circulaire ministérielle afin de permettre la régularisation de tous ces salarié(e)s ! 

 

 

  • ASDHOM (Association de défense des droits de l'homme au maroc),
  • ASSOUEVAM (Association de soutien aux étrangers du val de marne),
  • ATMF (Association des travailleurs maghrebins de france),
  • ATTAC,
  • AUTREMONDE,
  • CEFED27 (Collectif étrangers - français pour l'egalité des droits),
  • CFDT,
  • CGT,
  • CGT-EDUC'ACTION CRETEIL,
  • CIMADE,
  • DROITS DEVANT !!,
  • FEMMES EGALITE,
  • FSU (Fédération syndicale unitaire),
  • GU (Gauche unitaire),
  • LDH (Ligue des droits de l'homme),
  • MRAP,
  • NPA (Nouveau parti anticapitaliste),
  • PG (Parti de gauche),
  • RESF,
  • SOLIDAIRES,
  • SUD EDUCATION,
  • UL CGT AUXERRE (Cgt-auxerre@cgt-yonne.fr),
  • UL CGT DE LA DEFENSE,
  • UNION (Union d'associations latino-américaines en france),
  • UNSA,
  • USI-CGT (Union syndicale de l'intérim cgt)
Par JEAN EMARE
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Mercredi 4 novembre 2009

 

Merci de diffuser cette pétition à vos ami(e)s...        
 


 
 Signez la pétition ICI


 

Au titre de la réparation nous demandons la régularisation
pour les 19 afghans de Nîmes!
  
Dix-neuf demandeurs d’asile afghans, « évacués » de la "jungle" de Calais
le
 22 septembre  dernier ont été placés en centre de rétention à Nîmes
puis libérés par le juge des libertés  
et de la détention le 28 septembre
 à minuit.

 
Depuis, avec l'aide d'associations et de citoyens, ils multiplient les démarches pour pouvoir  
déposer leur demande d'asile. 
Renvoyés de la préfecture du Gard à celle de l'Hérault, après être
 passés par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), ils attendent toujours  de pouvoir accéder à une procédure d'asile normale .La préfecture de l'Hérault exprime son acharnement  en voulant les placer délibrement dans une procédure expéditive dans laquelle ces afghans ne pourront  pas faire valoir leurs droits.
 

 Le ministre de l'Immigration, Eric Besson a été aussi sollicité, par diverses associations, en vain...


 

Nous signataires de la présente pétition, dénonçons vivement le non-respect du droit d'asile et des   droits fondamentaux de ces migrants.


 
Empêcher ces Afghans de demander l'asile dans des conditions normales :
 
- C'est, les priver des conditions d’accueil décentes qui devraient leur être garanties et  les mettre en situation d'échec.

 - C’est, les renvoyer vers les passeurs de la « jungle »,

 - C'est,  préparer leur expulsion vers un pays en guerre et en pleine insécurité.


 Nous signataires de la présente pétition demandons, en réparation des nombreux manquements   aux droits de la part de l'Etat, la régularisation inconditionnelle des 19 Afghans de Nîmes afin   qu'ils puissent bénéficier de l'asile en France.

 Signez la pétition ICI
 



 La Presse en parle :
 

Montpellier-Journal : Le gouvernement veut-il vraiment aider les Afghans de Calais ?

Midi Libre :  Nîmes : Le bel élan solidaire autour des Afghans réfugiés

L'humanité : Afghans : Dans le Gard, un peu de chaleur après la « jungle »


 

Urgent!!
  Ecrivez au Préfet de l'Hérault 

Préfet de l'Hérault  (adresse - fax - mail )

Monsieur Claude Baland
Préfet de l'Hérault
Place des Martyrs de la Résistance
34 062 Montpellier Cedex 2

Fax 04 67 66 36 30


Préfet : claude.balland@herault.pref.gouv.fr

Voici un exemple de texte que vous pouvez envoyer au préfet.  Vous pouvez l'adapter à votre convenance tout en restant courtois...


Monsieur le Préfet,

Par la présente, j'interviens concernant les 19 afghans de Nîmes libérés du centre de rétention depuis le 29 septembre...

Il s’avère que ces afghans souhaitent déposer d’une demande d’asile dans le cadre de la procédure « normale ». Ceci leur permettrait, et c’est essentiel, de bénéficier pendant l’examen de cette demande des droits administratifs et sociaux afférents. C'est cette solution qui a été choisi par le Préfet du Rhône pour les afghans qui sont dans la ville de Lyon.

Quelque soit la procédure en cours, aucun obstacle ne vous empêche de revenir sur telle ou telle mesure d’éloignement ou de réadmission qui concerne ces afghans. 

L’alternative me semble relativement simple. Soit nous tentons d’aider ces personnes à se « fixer » durant la procédure d’asile – or la procédure prioritaire que vous voulez leur appliquér ne le permet pas - soit elles reviendront inévitablement dans le Calaisis en s’en remettant à nouveau aux filières.


En effet ,empêcher ces Afghans de demander l'asile dans des conditions normales :
 - C'est, les priver des conditions d’accueil décentes qui devraient leur être garanties et  les mettre en situation d'échec.
 - C’est,  les renvoyer vers les passeurs de la « jungle »,
 - C'est,  préparer leur expulsion vers un pays en guerre et en pleine insécurité.

Je vous demande donc d'admettre au séjour l'ensemble de ces afghans afin qu'ils puissent accéder à une procédure d'asile normale.

En vous remerciant de la réponse rapide que vous pourrez m’apporter, je vous adresse, Cher Monsieur, l’assurance de mes meilleures salutations ".

 

 

Contact  : afghansnimes@placeauxdroits.net

 

 

 

 


Par JEAN EMARE
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Dimanche 18 octobre 2009
Samuel et Jean-Salvy sont innocents !

Les évènements violents du samedi 10 octobre à Poitiers ont entraîné  l'arrestation et la condamnation de plusieurs personnes dont deux étudiants poitevins de 20 ans. Or, Samuel Bastard et Jean-Salvy Compte n'ont absolument pas pris part aux débordements qui ont eu lieu en Centre-ville. S'ils ont participé à la manifestation, parce qu'elle était autorisée, ils s'en sont vite mis en marge dès que les violences ont commencé.

Ce blog est destiné à informer, à fédérer toutes les initiatives et à rassembler toutes les personnes voulant témoigner leur soutien.

Pour signer l'appel à leur libération : http://5237.lapetition.be

Pour contacter le Comité de soutien :  soutiensametjeansalvy@gmail.com

Reportage de France 3 sur le Rassemblement
19/20 du Samedi 17 octobre - (Regarder à 2 minutes12) :

http://info.francetelevisions.fr/video-info/player_html/index-fr.php?id-video=&chaine=&id-categorie=JOURNAUX_LES_EDITIONS_REGIONALES_POITOU_CHARENTES_1920&ids=&timecode=false&sequence=false#navVdoPlayer

Par JEAN EMARE
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Samedi 17 octobre 2009



Objet : Assemblée Nationale, conférence de presse, "Indemnisation des accidents du travail", 21 oct (appel P. Laurent, J. Fraysse, JC Cambadélis, B. Hamon, N. Mamère, M. Billard, JL Mélenchon, O. Besancenot, Annick Coupé, Eric Beynel, W. Pelletier, G. Filoche...)

Cher-e-s ami-e-s,

L'ensemble des signataires ci-dessous de l'appel lancé par la Fondation Copernic "Contre la mesure visant à taxer les indemnités des accidentés du travail", vous invitent à la conférence de presse de lancement de cet appel, qui entend contrarier une mesure particulièrement injuste.
La conférence de presse se tiendra Salon Visconti, mercredi 21 octobre, 10h30, à l'Assemblée Nationale (entrée : 101 rue de l'université).
Interviendront ce jour-là : Pierre Laurent (coordinateur national du PCF), Razzy Hammadi (secrétariat national du PS) Noël Mamère (député Les Verts), Martine Billard (députée écologiste), Sandra Demarcq (exécutif du NPA), Eric Beynel (porte-parole national de Solidaires), Willy Pelletier (coordinateur général Fondation Copernic), Gérard Filoche (inspecteur du travail).
Nous nous tenons naturellement à votre entière disposition pour toute information qui vous semblerait nécessaire.
La Fondation Copernic est par ailleurs à l'initiative de la campagne "Travailler tue en toute impunité : pour combien de temps encore ?". 

Pour signer la pétition 

http://www.fondation-copernic.org/petition/index.php?petition=3
 

 

Contre la mesure annoncée qui vise à taxer les indemnités des accidentés du travail

Il y a quelque chose d’obscène dans la mesure annoncée qui vise à taxer les indemnités des accidentés du travail. C’est s’en prendre aux salariés dans leur chair. Alors que, subordonnés à l’employeur, ils viennent d’être brutalement vulnérabilisés par un accident survenu au travail.
Alors qu’ils ne touchent déjà que 80 % puis 60 % du salaire journalier de base.
Alors qu’ils sont frappés par les franchises médicales et les déremboursements.
Alors que, très souvent, leur avenir est devenu incertain du fait du handicap qu’ils subissent.

La justice serait, au contraire, que les accidentés touchent davantage que la totalité de leur salaire, à titre de réparation.
Ne pas imposer jusque-là les indemnités journalières des accidentés du travail n'était qu'une frêle compensation.
La supprimer serait scandaleux. D'autant que le total des accidents du travail vient d’augmenter de 0,4 % depuis 2 ans. Et que les suicides à cause du travail, et pas seulement à France Télécom, ne sont pas reconnus légalement comme des accidents.

Il faudrait aller exactement dans la voie inverse et mieux prévenir, protéger, réparer les accidents et les victimes. Car il y a 2 morts par jour au travail dans le seul secteur privé, 16 % de plus entre 2006 et 2008. On dénombre 720 150 accidents du travail avec arrêt par an, 46 436 accidents avec incapacité permanente, 37 millions de journées d’indemnisation AT. Les rapports officiels reconnaissent, d'autre part, que le chiffre de 43 832 maladies professionnelles, avec 8, 7 millions de journées d’IT, est largement sous-déclaré.
Ce sont des chiffres? Non, ce sont des vies. Des dizaines de milliers de vie que l'organisation du travail brise.
Nous appelons à la mobilisation pour réagir, alerter, rassembler  tous celles et ceux qui sont scandalisé-e-s, de façon à faire reculer, catégoriquement, cette mesure inique, intolérable, inhumaine.
 
Premiers signataires :

Pouria Amirshahi (Secr Nat du PS) 
Clémentine Autain (Fédération Alt soc et ecol)
Olivier Besancenot (NPA)
Gérard Berthiot (1er VP Région Champagne-Ardenne PS)
Eric Beynel (porte-parole solidaire)
Michel Bianco (Collectif le travail tue…)
Martine Billard (députée écologiste)
Jean-Jacques Boislaroussie (Alt)
Luc Boltanski (sociologue EHESS)
Gilles Caron (F.O. Banques)
Leila Chaibi (exécutif NPA)
Jean-Christophe Cambadélis (Secr. Nat du PS)
Annick Coupé (Solidaires)
Claude Debons (secr nat PG)
Sandra Demarcq (executif NPA)
Gérard Filoche (CN PS, inspecteur du travail)
Jacqueline Fraysse (députée PCF 92)
Laurent Garrouste (juriste du travail)
Razzy Hamadi (Secr Nat du PS)
Benoit Hamon (Porte-parole du PS).
Charles Hoareau (CGT Marseille)
Michel Husson (économiste)
Régis Juanico (député PS, Loire, Trésorier national du PS)
Bernard Lacroix (professeur de science politique, membre de l'Institut Universitaire de France)
Pierre Laurent (coordinateur national du PCF)
Frédéric Lebaron (professeur de sociologie, membre de l'Institut Universitaire de France)
Hervé Le Fiblec (BN Snes-Fsu)
Noël Mamère (Député Les Verts)
Philippe Marliére (Universitaire)
Caroline Mécary (Fondation Copernic)
Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche)
Catherine Mills (économiste spécialiste de la protection sociale)
Roland Muzeau (député PCF)
Willy Pelletier (Fondation Copernic)
Christian Picquet (Gauche unitaire)
Violaine Roussel (professeur de sociologie, université Paris VIII)
Bob Siné (Siné Hebdo)
Annie Thébaud-Mony (sociologue Inserm)

Par JEAN EMARE
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Mercredi 14 octobre 2009
Campagne : "Travailler tue en toute impunité : pour combien de temps encore ?"


Signer l'appel : http://www.fondation-copernic.org/petition/index.php?petition=3


Quand travailler devient insupportable – témoignage no 9.


 



On entend sans cesse les chefs d’entreprises, les banquiers, les économistes d’entreprises, les experts autorisés. Et sont rarement publiées, les paroles ordinaires des personnes ordinaires. Celles de nous tous ! Les entretiens réalisés par Elsa Fayner montrent le travail « dans tous ses états », en laissant s’exprimer ceux qui l’accomplissent. Voir son blog extrêmement utile : http://voila-le-travail.fr/. Chaque semaine, un nouveau témoignage, un nouvel éclairage sur ce qu’est travailler. Souvent pour rien. Souvent dans des conditions insupportables.

Lire également le dernier Copernic Flash :
Suicides au travail : remettre à l’endroit ce qui du travail a été mis à l’envers

Dernière note de la Fondation Copernic éditée par Syllepse : Travailler tue en toute impunité...
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“Tant que le groupe avait traversé des difficultés, j’avais compris qu’il gèle les promotions”

Brigitte (1), 51, ans, était gérante de plusieurs supermarchés. Elle a craqué. Aujourd’hui, elle est vendeuse et thérapeute.

Témoignage recueilli par Elsa Fayner :
 

Durant quatorze ans, j’ai été gérante de plusieurs supermarchés. Rapidement, mon rôle, ça a été de redresser des magasins en grande difficulté. Pour y parvenir, je m’appuyais sur de bonnes équipes, j’essayais de les motiver, de leur donner envie de s’investir dans leur travail, de les rendre autonomes et de les faire progresser. Il y avait donc peu de turn-over, de retards, d’absences. Mes magasins faisaient de très bons résultats.
    
Toujours plus

    Pourtant, pour la direction, ce n’était jamais suffisant. Il fallait faire de plus en plus de chiffre. Alors même que la direction m’enlevait des postes : les départs en retraite n’étaient pas remplacés. Résultat : tout le monde se retrouvait avec du travail en plus.

    De mon côté, je travaillais 80 heures par semaine, sans avoir de week-end. Je courrais tout le temps entre les commandes à passer, les plannings à valider, et le rayon dont je devais aussi m’occuper. La réunion du matin avec les chefs de rayon ne durait plus un quart d’heure mais trois minutes. Je ne prenais même plus le temps de boire un café avec les salariés, pour discuter de ce qui allait ou pas dans le magasin. J’avais l’impression que tout échange me faisait perdre du temps. Même les clients habituels, que j’aimais bien, j’avais envie de les étrangler, parce que je trouvais qu’ils me faisaient perdre du temps. Et, dès qu’un employé avait deux minutes de retard, je me mettais en colère, parce que j’avais peur de ne jamais y arriver dans les temps.
    
Jusqu’où accepter?

    Tant que le groupe avait traversé des difficultés financières, j’avais compris qu’il n’embauche plus personne, qu’il gèle toutes les promotions. Mais, quand il s’est remis à faire des bénéfices, c’est devenu de plus en plus insupportable pour moi. Je vivais mal de ne pas pouvoir accorder d’augmentations à des salariés qui pourtant le méritaient. Je me retrouvais coincée entre ma volonté de bien traiter le personnel et les contraintes qu’imposait la direction, qui ne me le permettait plus.

    Peu à peu, d’ailleurs, je me suis sentie triste, perdant ma motivation, mon entrain. Je me réveillais six fois par nuit, je pensais à la montagne de travail qu’il fallait encore abattre les jours suivants. J’avais mal à la tête, au ventre. Mon corps s’est couvert d’eczéma.
    
Retrouver le goût

    Je ne voulais plus continuer dans ces conditions, je ne me reconnaissais plus. Moi qui suis plutôt ouverte à la discussion, prête à aider les autres, je devenais un vrai tyran.
    Alors, j’ai décidé de partir. J’ai bataillé un an pour me faire licencier, entamé une formation de psychothérapeute, et j’ai cherché un nouveau travail en attendant d’avoir assez de patients. L’ANPE m’a proposé un poste dans le commerce, puisque c’était mon secteur. Je travaille donc aujourd’hui comme vendeuse dans une Biocoop (magasin coopératif qui vend des produits bio et équitables.). Là, le but n’est pas de faire du chiffre, d’inciter à la surconsommation pour rentabiliser aux maximun le point de vente, mais de bien conseiller le clients. Beaucoup d’entre eux souffrent notamment d’allergies alimentaires, et il faut faire attention à les orienter vers les bons produits. Nous avons donc le temps de parler, parfois dix minutes, un quart d’heures. Entre collègues aussi, nous échangeons sur les produits. J’apprends beaucoup sur les bienfaits de certains légumes, des huiles essentielles… Ca me change de parler santé, bien-être, et pas seulement argent.

    Bien sûr, je gagne trois fois moins qu’avant, mais j’ai revu mes valeurs, et mon niveau de vie : nous cuisinons plus, nous sortons moins, nous dépensons moins, c’est en fait plus agréable. Car ce qui compte maintenant pour moi, c’est d’être sereine, d’apprécier la vie. Le travail m’avait en fait détournée de ce qui est primordial.
(1) Le prénom a été modifié, à la demande de l’intéressée.

http://voila-le-travail.fr/2009/10/05/tant-que-le-groupe-avait-traverse-des-difficultes-j%e2%80%99avais-compris-qu%e2%80%99il-gele-les-promotions/
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Par JEAN EMARE
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Mercredi 23 septembre 2009

Bonjour à toutes et à tous,
Le 29 juillet 2009, le gouvernement a déposé un projet de loi visant à transformer l’établissement public « La Poste » en une société anonyme, la raison invoquée étant la nécessité de trouver 2,7 milliards d’euros pour permettre à La Poste de se « moderniser ».Le débat au sénat et au parlement doit avoir lieu en octobre et novembre.Considérant que l’avenir de La Poste concerne toute la population, le comité national contre la privatisation de La Poste a lancé l’idée d’une votation citoyenne le samedi 3 octobre 2009.A Paris, le comité 13ème, créé en octobre 2008 et composé de syndicats, associations, et partis politiques, a décidé d’organiser cette consultation dans notre arrondissement afin de permettre à nos concitoyens de s’exprimer à l’aide d’un bulletin de vote.Je vous communique ci-dessous les jours et heures de tractage ainsi que les lieux de vote afin que chacun(e) d’entre vous puisse apporter sa contribution à cette votation citoyenne.
Pour les résidents des autres arrondissements de Paris et de toutes les autres régions de France consulter le site national contre la privatisation de la poste vous y découvrirez les modalités d’organisation du référendum. http://www.appelpourlaposte.fr/ 
 

Nous avons besoins de tous (tes) les militant(e)s, adhérent(e)s et sympathisant(e)s pour dire NON à la privatisation de La Poste OUI à un véritable service public postal.

Merci de vous inscrire sur les points de tractage et les lieux de vote indiqués ci-dessous et de m’envoyer votre réponse par retour du courrier. (Bien sûr, les militant(e)s des autres organisations seront également présent(e)s sur les différents lieux. Lors de la dernière réunion il a été décidé de ne pas faire apparaître son appartenance syndicale, politique ou associative).
  

Venez soutenir les postiers !
Lieux, jours et heures de tractage :
http://www.appelpourlaposte.fr/ 



Ci-dessous un dossier argumenté d’Attac de la fondation Copernic et de l’Aitec ainsi que les documents de la votation citoyenne. Signez la pétition si vous ne l’avez encore fait et faites circuler ces infos autour de vous (voisins, ami(e)s, famille…).
http://www.france.attac.org/spip.php?article9205
 
Par JEAN EMARE
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Jeudi 20 août 2009
 CHIMIREC A BOUVESSE QUIRIEU:

Un lieu inadapté

 
Date de création : 19-11-2008
Date de clôture : 31-12-2009
Signataires : 12

Auteur

association l'Ours Environnement


Destinataire

association l'Ours Environnement


Description

Je dis NON à l'implantation de CHIMIREC en zone artisanale de Bouvesse-Quirieu


Je dis NON à l'implantation de CHIMIREC

en zone artisanale de Bouvesse

SIGNEZ LA PETITION

http://www.petitionduweb.com/CHIMIREC_A_BOUVESSE_QUIRIEU___un_lieu_inadapte-2731.html

Par JEAN EMARE
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Lundi 20 juillet 2009
    Signer la pétition     Voir les signataires

Murat et Nathalie doivent pouvoir mener
une vie de couple normale !


Murat est un jeune citoyen turc de 32 ans. Entré
régulièrement en France en 2003 avec un visa

 à la demande de son frère, il vit depuis 5 ans à Voiron.
En 2005, il fait la connaissance de Nathalie, et ils
partagent leur vie depuis 2006. Fin 2007, Murat et Nathalie envisagent de se marier, mais doivent remettre leur
projet à plus tard. Murat a en effet des problèmes de santé
qui, aggravés par l’insécurité de sa situation – sans papier,
il est à la merci
du moindre contrôle de routine – deviennent sérieux.
Fin octobre 2008, il est hospitalisé en urgence, ayant perdu beaucoup de poids.
La santé de Murat s’améliore, et leur mariage est finalement célébré le 18 Avril 2009 en mairie de Voiron. Murat dépose alors sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale »,
pour lequel il remplit tous les critères (entrée régulière en France, plus de 6 mois de vie commune avant son mariage
avec Nathalie). Il reçoit un récépissé, sans autorisation de
travailler et fait une demande complémentaire en joignant
une promesse de contrat de travail.


Ce 13 Juillet, c’est la douche froide : Murat reçoit un refus de la préfecture, assortie d’une
Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF) sous un mois!!

En se mariant, Murat et Nathalie se sont engagés à une communauté de vie... et on demande aujourd'hui à Murat de retourner en Turquie?

Par notre signature, nous apportons notre soutien à Murat et Nathalie, et exigeons que la situation de Murat soit régularisée le plus vite possible!



Le Mouvement des Amoureux au Ban Public

Se marier, vivre en couple et fonder une famille sont des
droits fondamentaux garantis par la Constitution et les Conventions internationales protectrices des droits de l'homme. 
En France pourtant, des milliers de couples mixtes sont
privés de ces droits ou doivent, pour y accéder, lever de
nombreux obstacles et subir bien des humiliations. En
effet, le durcissement continu des lois sur l'immigration
 et des pratiques administratives produit des
situations inadmissibles : multiplication des procédures
d'opposition à mariage, difficultés pour obtenir la
transcription des unions célébrées à l'étranger,
multiplication des refus de visa ou de titres de séjour,
éloignement des étrangers en situation irrégulière mariés
ou sur le point de se marier à des français, enquêtes de
police sur la communauté de vie ne respectant pas
les règles élémentaires de déontologie, d'objectivité et
de respect des personnes auditionnées, non reconnaissance
du droit au séjour des couples mixtes vivant hors mariage.... 
A l'initiative de la CIMADE, des collectifs de couples mixtes
 se sont réunis au sein du mouvement des « Amoureux
 au ban public » pour assurer la défense collective du droit
 à une vie familiale...



Visitez le site des amoureux au ban public http://amoureuxauban.net

Signez aussi l'appel des amoureux

Contact  : coordination@amoureuxauban.net

 

Par JEAN EMARE
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Dimanche 19 juillet 2009

Lettre de soutien aux enseignants en résistance pédagogique

 

Monsieur l'Inspecteur d'Académie,

Monsieur le Ministre de l’Education Nationale,

 

Nous sommes parents d’élèves des écoles élémentaires et maternelles de Haute-Savoie, inquiets des réformes de l’Education Nationale mise en place pendant le mandat de Monsieur Xavier Darcos, et profondément choqués par les sanctions disciplinaires qui s’intensifient à l’égard des enseignants. 

 

Face à ces inquiétudes, nous avons jugé nécessaire de nous organiser en créant un collectif indépendant de toute organisation politique ou syndicale : le Collectif Parents 74, qui réunit aujourd’hui des parents d’une soixantaine d’écoles du département (d’Annemasse à St-Gervais, d’Annecy à St-Jean d’Aulp). De nombreux collectifs regroupant enseignants et parents d’élèves se sont ainsi formés sur tout le territoire, sous la bannière « Ecole en Danger ».

 

Tout au long de cette année scolaire, nous avons eu l’occasion à maintes reprises de constater le mépris de Monsieur Darcos à l’égard de ses enseignants, et reléguant les parents que nous sommes à de simples usagers (pour ne pas dire bulletins de vote), par autant de réformes imposées sans concertation et pour lesquelles l’intérêt des élèves n’est plus la priorité :

-          classes de plus en plus chargées (suppression massive de postes),

-          moindre prise en charge de la grande difficulté scolaire (disparition des RASED sur 3 ans),

-          stigmatisation des élèves en difficulté, allongement de la durée quotidienne d’enseignement au-delà de la limite légale de 6h et/ou stages pendant les vacances pour ces élèves,

-          rythmes scolaires (24h sur 4 jours) contraires aux études scientifiques et pédagogiques,

-          programmes scolaires laissant de moins en moins de place à la découverte et à l’expérimentation par les élèves,

-          évaluations nationales dont les critères et les finalités posent question,

-          absences d’enseignants (même prévues) non remplacées ou seulement partiellement,

-          précarité des postes d’auxiliaires de vie scolaire (AVS), assurant l’intégration des enfants handicapés.

 

Ces mesures ont été refusées par des milliers d’enseignants du 1er degré qui « en conscience » sont entrés en résistance pédagogique. Par ce refus, ils ont montré leur profond attachement à une école publique de qualité, gratuite et laïque, accessible à tous, valeurs que nous parents défendons également, et nous les en remercions vivement. Avec ce refus, ces enseignants se sont exposés « en conscience » à des sanctions, qui n’ont effectivement pas tardées (retenues sur salaire disproportionnées, promotion annulée, sortie scolaire annulée, etc.). Or nous apprenons en cette fin d’année scolaire que ces enseignants sont maintenant convoqués en conseil de discipline, et ce pendant les vacances d’été (le 7 juillet pour Erwan Redon et le 9 juillet pour Alain Refalo, y en aura t’il d’autres ?). Nous ne saurions accepter ces sanctions injustes, telles une double peine, qui ne font qu’accentuer notre malaise à l’égard d’une administration autoritaire et renforcer notre détermination à s'opposer à ces pratiques inadmissibles. De telles attaques aux libertés d’expression et de pédagogie, pourtant inscrites dans nos lois, qui plus est en catimini pendant les vacances, ne peuvent que contribuer à accroître notre sentiment d’indignation et d’inquiétude sur l’avenir de l’école de la République.

 

Nous protestons contre ces sanctions financières et plus encore contre ces conseils de discipline dont la démesure cache mal une volonté de mettre fin à la contestation. Doit-on rappeler que ces enseignants ont assuré toutes leurs heures de cours ? Ils seraient donc coupables d'avoir voulu adapter l'enseignement à la fatigue et au rythme de leurs élèves, qu’ils connaissent mieux que quiconque, et ce en accord avec leurs parents. Nous espérons sincèrement que dans le respect de ce qui fonde notre République vous saurez relativiser cette désobéissance responsable et réfléchie dans l’intérêt de l'enfant.

 

A l’opposé des suppressions massives de postes, de la division orchestrée de la communauté éducative, et de la répression sans précédent en cours, nous avons besoin dans toutes les écoles de France, de sérénité, de dialogue et d’un nombre suffisant d’enseignants disposant de moyens adaptés afin que nos enfants puissent recevoir de l’école tout ce qu’elle leur doit, dans les meilleures conditions.

 

Nous réitérons notre soutien total et notre solidarité à l’égard des enseignants ayant décidé de désobéir pour ne pas cautionner la mise en pièces du service public d’éducation de notre pays. Nous sommes à leurs côtés pour défendre une école du respect, de la coopération et de la réussite pour tous les enfants.

Nous demandons à ce qu’aucune sanction ne soit exercée à l’égard de ces enseignants qui ont déjà été largement punis tout au long de l’année. Nous appelons de nos vœux les plus sincères le nouveau Ministre de l’Education à annuler ces procédures disciplinaires, un geste d’apaisement qui soulignerait une volonté de reprise du dialogue attendu depuis des mois.

 

Nous vous prions de recevoir, Monsieur l'Inspecteur d'Académie, Monsieur le Ministre, l'expression de notre attachement respectueux à la dignité de l'État républicain et de croire en notre détermination à continuer d'œuvrer pour la qualité de l'école publique pour tous.


 

Comment procéder ?

Nous vous proposons d’envoyer à votre convenance et selon vos disponibilités la lettre de soutien :

-          par courrier postal et/ou électronique au ministre de l’Education Nationale

-          par courrier postal et/ou électronique à l’inspecteur académique de notre département

-          aux inspecteurs académiques de Marseille (Erwan Redon) et Toulouse (Alain Refalo): jusqu'à la date de la convocation 1 envoi/jour par la poste et/ou plusieurs envois/jour par mail

 

Note : Pour les envois par mails, vous pouvez au choix mettre le fichier en pièce jointe ou coller le texte directement dans le message. Il faudrait également varier le sujet du message pour éviter de se faire jeter trop rapidement par les filtres anti-spam. Par exemple: soutien aux enseignants, soutien à Erwan Redon/Alain Refalo, enseignants désobéisseurs, lettre de soutien, non aux sanctions, etc. Eventuellement ne pas mettre les accents, espacer les lettres par un blanc, une *, répéter certaines lettres ... Voir mettre un sujet qui n'a rien à voir... toutes les astuces sont à prendre!

 

Alain Refalo (convocation le 9 juillet)


Inspection Académique de la Haute-Garonne
Cité administrative - Bâtiment F
Boulevard Armand Duportal - BP 40303
31003 Toulouse cedex 6
ia31@ac-toulouse.fr

 



DPE : Division du Personnel Enseignant ia31-dpe@ac-toulouse.fr
SLG : Service de La Logistique Générale ia31-slg@ac-toulouse.fr
DOS : Division de l’Organisation Scolaire ia31-dos@ac-toulouse.fr
Cabinet ia31-sp@ac-toulouse.fr
CRH : Cellule des Ressources Humaines ia31-crh@ac-toulouse.fr
DEVE : Division des Élèves et de la Vie des Établissements ia31-deve@ac-toulouse.fr

IEN : Frédéric Lombardo
Place Joseph Verseille
31770 Colomiers
ien-hg17.colomiers@ac-toulouse.fr



Toutes les adresses en 1 ligne : ia31@ac-toulouse.fr, ia31-dpe@ac-toulouse.fr, ia31-slg@ac-toulouse.fr, ia31-dos@ac-toulouse.fr, ia31-sp@ac-toulouse.fr, ia31-crh@ac-toulouse.fr, ia31-deve@ac-toulouse.fr, ien-hg17.colomiers@ac-toulouse.fr

 

Par JEAN EMARE
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Samedi 11 juillet 2009
7
juil/09
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Comite de soutien pour Tristan Sadeghi

Un nouveau rassemblement de soutien pour exiger la réinscription sans condition de Tristan Sadeghi est prévu vendredi 10 juillet à 12h devant le Rectorat, 97. av Gambetta, Métro Gambetta. Soyons nombreux !

 



 

Appel du comité de soutien

Pour la réinscription sans condition de Tristan Sadeghi

Tristan est un élève de 1ère ES du Lycée Maurice Ravel (Paris 20ème) qui vient d’obtenir son passage en Terminale ES avec comme appréciation sur son bulletin scolaire « Très bon trimestre ». Il n’a jamais posé le moindre problème de comportement ni fait l’objet d’un avertissement conduite et encore moins d’un conseil de discipline. C’est un élève calme, posé, sérieux et raisonné. Délégué de sa classe, membre du conseil d’administration de son établissement, il est apprécié de ses professeurs et de ses camarades de classe. Mais voilà, Tristan, comme nombre de ses camarades de lycée, était investi dans la mobilisation lycéenne de l’hiver dernier. Son Proviseur a décidé de conditionner sa réinscription au lycée pour la rentrée prochaine à un engagement écrit de sa part à ne pas participer à des opérations de blocages !

Cette mesure discriminatoire est totalement contraire aux règles en vigueur dans l’Education Nationale et constitue une attaque contre la démocratie lycéenne. Elle est révélatrice d’un climat ambiant, favorable à la criminalisation de la contestation sociale.

Les signataires ci-dessous dénoncent cette décision du chef d’établissement et exigent la réinscription sans condition de Tristan Sadeghi !

Un lycéen "bloqueur" se bat pour sa réinscription dans son lycée - Nouvel Obs
Tristan Sadeghi, élève de 1ere ES au lycée Maurice Ravel dans le 20 e à Paris n'est toujours pas inscrit dans son lycée en terminale, malgré de bons résultats scolaires, car le proviseur, Philippe Guittet, conditionne sa réinscription à un engagement écrit de sa part de ne plus participer à une action de blocage au lycée lors de mouvement de grève. Lundi 6 juillet, en fin de matinée, professeurs, élus, camarades de classe, syndicats, etc, se sont rassemblés devant le rectorat de Paris autour de Tristan Sadeghi et de ces parents, pour dénoncer une décision descriminatoire. Voir la lettre du proviseur portant des conditions à la réinscription de Tristan Sadeghi

[ SIGNEZ LA PETITION EN LIGNE

Par JEAN EMARE
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