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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 21:12

Prix de l'eau:

 

  

Bonjour

A ce jour, je vous demande de bien vouloir vous connecter régulièrement sur le site

http://sansnaturepasdefutur.over-blog.net/

 

Association qui lutte contre l’installation d’un site CHIMIREC (tri. transît, stockage et

prétraitement de déchet industriels dangereux) dans une zone non appropriée à 220 mètres des premier habitants de Bouvesse quirieu à 575 mètres des écoles de Bouvesse Quirieu,à 600 mètres du collège de Montalieu .

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les Français appelés à participer à "une opération transparence"

 

 

Sur le site  http://www.prixdeleau.fr/

 

 

 

De l'eau du robinet coulant dans un évier © AFP/Archives -

 

 

 

 

Eric Piermont 60 millions de consommateurs et la fondation France Libertés appellent les Français à participer à une enquête collaborative pour établir "une cartographie complète du prix du service de l'eau", avant l'arrivée à échéance d'ici à 2015 des contrats des trois quarts des communes. "Trouver des informations sur le prix du service de l'eau et comprendre sa facture relève du parcours du combattant", regrettent lundi dans un communiqué le mensuel consumériste et la fondation présidée par Danielle Mitterrand, évoquant des disparités de prix allant de 1 à 7 selon les communes. La loi prévoit pourtant que "chaque citoyen puisse accéder aux informations sur l'eau qui coule de son robinet". L'enquête, lancée à l'occasion de la journée mondiale de l'eau mardi, vise à savoir "combien coûte l'eau, commune par commune, quels services se cachent derrière ce prix, qui gère l'eau...". Une synthèse des résultats sera présentée en mars 2012 à Marseille.

 

Sur le site www.prixdeleau.com, développé par le média social OWNI, les participants pourront compléter les informations dont dispose l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema), actuellement communiqués seulement par 1.800 collectivités sur 36.000. Facture à la main, il s'agira d'indiquer le montant de son abonnement hors taxes, de l'assainissement et de la consommation, le total de sa facture, ainsi que la consommation d'eau en mètres cubes, le nom du gestionnaire et les dates de facturation. Une photo ou un scanner seront requis pour valider ces données.

 

Grâce à ce site, les citoyens et les élus pourront comparer ce qu'ils payent avec la moyenne française et celle de leur département. Alors que "le manque de transparence du prix et de la qualité du service est criant, il est nécessaire de faire changer les choses", estime Danielle Mitterrand, qualifiant l'eau de "bien commun de l'humanité". "L'eau du robinet n'est pas une banale marchandise", souligne de son côté Marie-Jeanne Husset, directrice de 60 millions de consommateurs. Son prix "traduit la plus ou moins bonne performance du service rendu à l'usager et l'opacité règne toujours", regrette-t-elle. Entre 1994 et 2009, le tarif moyen du mètre cube a augmenté de 50% à 3 euros, indiquent les initiateurs de l'enquête, citant des chiffres de l'Insee. La hausse du prix reflète "surtout le coût de plus en plus élevé des traitements", relève Mme Husset.

 

Le mensuel et la fondation réclament un investissement sur le long terme pour rénover les canalisations, dont l'état est "catastrophique", avec un litre sur quatre perdu en chemin, font-ils valoir, citant des chiffres du ministère de l'Ecologie. D'autant que "les collectivités territoriales connaissent très mal leurs réseaux, que les canalisations sont souvent vieilles de plus de 40 ans et que l'on ignore même jusqu'à leur emplacement, leur état ou bien la date de pose".

 

 

 Autre source d'inquiétude, l'opacité de l'entretien et l'amortissement des compteurs d'eau, qui peuvent être source de surfacturation. Par ailleurs, ils souhaitent alerter les Français sur les conséquences environnementales de l'exploitation du gaz de schiste, suspectée de contaminer l'eau du robinet. Le mensuel et la fondation prônent également un nouveau modèle économique pour le service public de l'eau: incitation à une baisse de la consommation, "tarification adéquate aux plus démunis", prix différent selon que le l'usager est un particulier, un agriculteur ou un industriel.

 

La distribution et l'assainissement de l'eau sont une responsabilité des communes, qu'elles peuvent gérer elles-mêmes au sein de régies. Mais plus souvent cette tâche est déléguée à des sociétés privées: c'est le cas de 60% des communes, représentant 75% des usagers.

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Published by JEAN EMARE - dans LE SERVICE DE L'EAU
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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 12:02

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Canton de MORESTEL

Résultats du 2nd tour 2011
 
Participation : 41.4%
Christian RIVAL (élu)
Union pour un mouvement populaire
64,3 %
4585 voix
Claude VALENTINI
Front national
35,7 %
2546 voix
  • Inscrits19234
  • Abstentions11280(58.65%)
  • Votants7954(41.35%)
  • Blancs et nuls823(4.28%)
  • Exprimés7131(37.07%)
Résultats du 1er tour 2011
 
Participation : 39.9%
Christian RIVAL
Union pour un mouvement populaire
34,3 %
2592 voix
Claude VALENTINI
Front national
26,2 %
1981 voix
Gérald REVEYRAND
Parti socialiste
23,8 %
1799 voix
Faïcel BOURENNANE
Écologistes
8,9 %
673 voix
Emmanuel CHAUMERY
Front de gauche
5 %
375 voix
Edmond DAMAIS
Divers droite
1,9 %
140 voix
  • Inscrits19236
  • Abstentions11552(60.05%)
  • Votants7684(39.95%)
  • Blancs et nuls124(0.64%)
  • Exprimés7560(39.30%)
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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 11:59

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CHARETTE (38390)

Résultats du 1er tour Dimanche 20 mars 2011

  • SOC-M. Gérald REVEYRAND31,90 % - 37 voix
  • UMP-M. Christian RIVAL28,45 % - 33 voix
  • FN-M. Claude VALENTINI23,28 % - 27 voix
  • VEC-M. Faïcel BOURENNANE11,21 % - 13 voix
  • PG-M. Emmanuel CHAUMERY5,17 % - 6 voix
  • DVD-M. Edmond DAMAIS0,00 % - 0 voix
  • Inscrits : 298
  • Votants : 118 - 39,60 %
  • Abstentions : 180 - 60,40 %
  • 2eme tour
    • Inscrits : 298
    • Votants : 132
    • Abstention : 55.7%

     

 
 
 
EXG : Extrême gauche - COM : Communiste - PG : Parti de Gauche - SOC : Socialiste - RDG : Radical de Gauche - DVG : Divers gauche - VEC : Europe Ecologie/Les Verts - ECO : Ecologiste - REG : Régionaliste - AUT : Autres - MODM : MODEM - UMP : Union pour un Mouvement Populaire - M-NC : Majorité présidentielle - M : Autres candidats de la majorité présidentielle - DVD : Divers droite - FN : Front National - EXD : Extrême droite
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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 11:58

 

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BOUVESSE-QUIRIEU (38390)

Résultats du 1er tour Dimanche 20 mars 2011

  • SOC-M. Gérald REVEYRAND32,67 % - 132 voix
  • UMP-M. Christian RIVAL24,26 % - 98 voix
  • FN-M. Claude VALENTINI23,76 % - 96 voix
  • VEC-M. Faïcel BOURENNANE10,64 % - 43 voix
  • PG-M. Emmanuel CHAUMERY7,92 % - 32 voix
  • DVD-M. Edmond DAMAIS0,74 % - 3 voix
  • Inscrits : 967
  • Votants : 412 - 42,61 %
  • Abstentions : 555 - 57,39 %
  • Exprimés : 404 - 41,78 % des inscrits - 98,06 % des votants
  • Blancs ou nuls : 8 - 0,83 % des inscrits - 1,94 % des votants
    •  
    • Inscrits : 967
    • Votants : 384
    • Abstention : 60.29%
    • Blancs et Nuls : 60

     

    Candidats

    Nuance Voix %
    M. RIVAL Christian Union pour un Mouvement Populaire 179 55.25%
    M. VALENTINI Claude Front National 145 44.75%
     
EXG : Extrême gauche - COM : Communiste - PG : Parti de Gauche - SOC : Socialiste - RDG : Radical de Gauche - DVG : Divers gauche - VEC : Europe Ecologie/Les Verts - ECO : Ecologiste - REG : Régionaliste - AUT : Autres - MODM : MODEM - UMP : Union pour un Mouvement Populaire - M-NC : Majorité présidentielle - M : Autres candidats de la majorité présidentielle - DVD : Divers droite - FN : Front National - EXD : Extrême droite
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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 11:57

 

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MONTALIEU-VERCIEU (38390)

Résultats du 1er tour Dimanche 20 mars 2011

  • SOC-M. Gérald REVEYRAND31,02 % - 174 voix
  • FN-M. Claude VALENTINI25,31 % - 142 voix
  • UMP-M. Christian RIVAL23,89 % - 134 voix
  • VEC-M. Faïcel BOURENNANE12,12 % - 68 voix
  • PG-M. Emmanuel CHAUMERY5,53 % - 31 voix
  • DVD-M. Edmond DAMAIS2,14 % - 12 voix
  • Inscrits : 1 729
  • Votants : 564 - 32,62 %
  • Abstentions : 1 165 - 67,38 %
  • Exprimés : 561 - 32,45 % des inscrits - 99,47 % des votants
  • Blancs ou nuls : 3 - 0,17 % des inscrits - 0,53 % des votants
  • Inscrits : 1729
  • Votants : 590
  • Abstention : 65.88%
  • Blancs et Nuls : 71
Candidats Nuance Voix %
M. RIVAL Christian Union pour un Mouvement Populaire 324 62.43%
M. VALENTINI Claude Front National 195 37.57%

 

EXG : Extrême gauche - COM : Communiste - PG : Parti de Gauche - SOC : Socialiste - RDG : Radical de Gauche - DVG : Divers gauche - VEC : Europe Ecologie/Les Verts - ECO : Ecologiste - REG : Régionaliste - AUT : Autres - MODM : MODEM - UMP : Union pour un Mouvement Populaire - M-NC : Majorité présidentielle - M : Autres candidats de la majorité présidentielle - DVD : Divers droite - FN : Front National - EXD : Extrême droite
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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 11:42




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PORCIEU-AMBLAGNIEU (38390)

Résultats du 1er tour Dimanche 20 mars 2011

  • SOC-M. Gérald REVEYRAND39,61 % - 185 voix
  • FN-M. Claude VALENTINI26,34 % - 123 voix
  • UMP-M. Christian RIVAL22,91 % - 107 voix
  • VEC-M. Faïcel BOURENNANE6,64 % - 31 voix
  • PG-M. Emmanuel CHAUMERY2,78 % - 13 voix
  • DVD-M. Edmond DAMAIS1,71 % - 8 voix
  • Inscrits : 1 143
  • Votants : 471 - 41,21 %
  • Abstentions : 672 - 58,79 %
  • Exprimés : 467 - 40,86 % des inscrits - 99,15 % des votants
  • Blancs ou nuls : 4 - 0,35 % des inscrits - 0,85 % des votants
 
  • Inscrits : 1143
  • Votants : 469
  • Abstention : 58.97%
  • Blancs et Nuls : 50

 

Candidats Nuance Voix %
M. RIVAL Christian Union pour un Mouvement Populaire 268 63.96%
M. VALENTINI Claude Front National 151 36.04%
 
 
 
 
 
EXG : Extrême gauche - COM : Communiste - PG : Parti de Gauche - SOC : Socialiste - RDG : Radical de Gauche - DVG : Divers gauche - VEC : Europe Ecologie/Les Verts - ECO : Ecologiste - REG : Régionaliste - AUT : Autres - MODM : MODEM - UMP : Union pour un Mouvement Populaire - M-NC : Majorité présidentielle - M : Autres candidats de la majorité présidentielle - DVD : Divers droite - FN : Front National - EXD : Extrême droite
 
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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 20:30

Communiqué du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen à l'Assemblée nationale
 


 
 
Les députés socialistes proposent la mise en place d’une nouvelle tarification progressive de l’énergie pour permettre à tous nos concitoyens d’accéder à ce bien de première nécessité.
 
 


3,4 millions de ménages sont en précarité énergétique et consacrent plus de 10% de leurs ressources à l’énergie et notamment au chauffage.
 


Un Français sur 10 se plaint du froid lié à un chauffage insuffisant ou une mauvaise isolation.
Les coûts de l’énergie accélèrent la dégradation du pouvoir d’achat : 20% d’augmentation de l’électricité en 5 ans, dans le même temps, près de 50 % pour le gaz à compter du 1er avril et c’est aujourd’hui, le prix de l’essence qui bondit. Les français ne peuvent plus faire face à ces  hausses des prix des énergies et des matières premières pour nourrir la spéculation sur le marché des matières premières.
 
C’est pourquoi les socialistes proposent d’instaurer une nouvelle tarification de l’énergie. Cette proposition est le résultat de travaux menés depuis 6 mois dans le cadre du « forum sur les biens essentiels » organisé par le  parti socialiste et dont les conclusions seront présentées le 4 mai.
 

Le temps n’est plus d’observer les difficultés de nos concitoyens comme le gouvernement vient de le décider avec la création, deux ans après l’annonce, d’un observatoire de la précarité énergétique.
 
Le temps est d’assurer à chaque citoyen l’accès à l’énergie, un bien de première nécessité, en distinguant un tarif de base peu élevé pour les premiers volumes de consommation d’électricité, de gaz et de carburants permettant de satisfaire aux besoins vitaux, de se laver, de se chauffer et de se déplacer (travail, recherche d'emploi, soins médicaux…), et un tarif de confort progressif au-delà de cette consommation, ce dernier pouvant financer le premier, complété notamment par une taxation des bénéfices considérables des compagnies pétrolières. Cette proposition permettrait à la fois d’adresser un signal prix à l’ensemble des consommateurs et d’assurer l’accès de tous à l’énergie
 
Dans l’urgence, plutôt que de demander aux Français « d’aller au travail en vélo ou de gonfler leurs pneus », nos concitoyens attendent un geste du gouvernement qui pourrait être un chèque de solidarité-déplacement adressé à ceux qui sont le plus durement touchés par cette augmentation du prix des carburants et financé par les gains de l’Etat liés à la fiscalité sur les carburants et sur les profits réalisés par les compagnies pétrolières.

Soria Blatmann
Responsable des relations extérieures
Groupe Socialiste

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 19:24

Catastrophe nucléaire au Japon : capitalistes et gouvernement japonais ont une grave responsabilité dans ce qui est un véritable crime contre l’humanité
 
Les responsabilités dans la destruction du Japon et peut-être du monde incombent aux classes dirigeantes. Après la peur et les souffrances, la colère du peuple travailleur japonais va certainement exploser à court ou moyen terme. Il est à souhaiter que les responsables étatiques et capitalistes soient balayés par le séisme populaire !!!!
le gouvernement japonais n’a pas prévenu la population contre les risques de tsunami liés au nucléaire. Il continue de mentir. Il protège ainsi ses choix meurtriers et se protège contre les accusations à venir...

Mais il ne protège pas la population....
Il protège le système qui amené à cette catastrophe pour l’humanité !!!!
L’impérialisme US qui a fait des profits fabuleux au Japon est tout aussi responsable !
Malgré tous les discours pour calmer les peuples, y compris celui de la France pour dire que dorénavant il faut dire la vérité aux peuples (sic), il est clair que l’on assiste à la plus grande catastrophe industrielle de l’ère capitaliste et qu’elle menace la terre entière et pas seulement les Japonais...

Il faut dire aussi qu’il ne s’agit pas seulement des conséquences d’une catastrophe naturelle mais des résultats criminels de l’industrie capitaliste sans frein...
Au Japon, dans les centrales nucléaires, l’Etat japonais n’avait pas son mot à dire et acceptait de ne rien vérifier même en cas d’accident grave.
De la fin des années 1980 aux années 1990, Tepco (Tokyo Power Electric Company), le géant japonais, premier producteur mondial privé d’électricité, avait falsifié une trentaine de rapports d’inspection de réacteurs nucléaires. Au Japon, Tepco a en charge le tiers des réacteurs nucléaires, dont ceux de Daiichi et Daini à Fukushima.

Le 29 août 2002, l’agence de sûreté nucléaire industrielle japonaise (Nuclear Industrial Safety Agency) révélait à une opinion publique scandalisée l’ampleur de la fraude. Cette falsification de documents avait pour objectif de couvrir au moins trois incidents dans les centrales de Fukushima et de Kashiwazaki-Kariwa (préfecture de Niigata, au nord, à 200 km de Tokyo). Ces pratiques s’étaient parfois poursuivies pendant vingt-cinq ans, et le nombre total d’événements est estimé à 200. Suite à ce scandale, Tepco décida d’arrêter 7 de ses 17 réacteurs nucléaires pour inspection en octobre 2002. En avril 2007, un autre exploitant japonais, Hokuriku Electric, avait avoué un incident sur son réacteur à eau bouillante de Shika, incident qu’il avait caché pendant huit ans.
Au résultat : des profits fabuleux et de l’énergie à bon marché pour son industrie. Pour cela le capital japonais et le capital internationale sont prêts à payer le prix du sang.

Du coup, aucune information sur ce qui se passe dans les centrales en grave dysfonctionnement.
TEPCO, dès le début des catastrophes nucléaires, a caché les faits autant qu’elle l’a pu.
La société s’est d’abord retirée du site, laissant la gestion des problèmes à des employés de filiales. Afin de pouvoir ensuite leur refiler la responsabilité de l’échec...
Ensuite cela a été silence radio...

Finalement, le PDG de Tepco, Masataka Shimizu a dû s’excuser et reconnaitre qu’il avait commencé d’informer seulement 29 heures après les premiers problèmes, alors que durant tout le week-end les responsables de l’entreprise répondaient aux questions par un invariable : "Nous continuons d’enquêter sur le problème."
Mais ce n’était pas fini...

La TEPCO a refusé l’aide proposée par les Etats-Unis et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) dès les premiers incidents samedi 12 mars. Puis, des retards ont été pris dans l’annonce de chaque nouvel incident, les communiqués de la TEPCO étaient fallacieux et cachaient la réalité et les multiples questions restées sans réponse ont fini par faire réagir le gouvernement nippon.

Le 15 mars, le chef du gouvernement déclarait au PDG de TEPCO : "Alors que les explosions étaient filmées par toutes les télévisions, il vous a fallu plus d’une heure pour en informer le gouvernement".

C’est seulement depuis hier que l’Etat japonais a mis son grain de sel en envoyant de l’eau par ses propres moyens sur la centrale... mais trop tard !
Les conséquences irréversibles pour la population sont encore inconnues car on ne nous dit pas où en est la fusion nucléaire et surtout parce que ce type d’accident n’est jamais arrivé et qu’aucun scientifique ne sait ce qui peut arriver...

C’est avec la complicité de l’Etat japonais et celle du capital japonais mais aussi avec la complicité du monde entier que l’on a construit des centrales en bord de mer au pays des tsunamis et des centrales sur des failles sismiques !!!!

C’est avec leur complicité que l’on a laissé la société TEPCO gérer ces sites après de multiples incidents graves qu’elle a refusé d’élucider.
Tepco, quatrième producteur mondial d’électricité, gère les centrales d’Archipel depuis 1951. A l’exercice fiscal 2009 clos fin mars 2010, la société a vendu 290 187 gigawatts (GW) à 28,6 millions de clients et dégagé un chiffre d’affaires de 40 milliards d’euros.
Tepco n’en est pas à son premier cas de responsabilité camouflée dans des accidents graves. Le groupe en est même coutumier.

Opposants muselés, accidents dissimulés, le Japon découvre avec effroi les dégâts de la loi du silence atomique. Et le reste du monde prend peur
Un nom symbolisait jusque-là le danger nucléaire nippon : celui de la première centrale construite dans l’archipel à Tokaimura, dans la préfecture côtière d’Ibaraki située au sud de Sendai dévastée par le tsunami. C’est là, dans cette centrale édifiée en 1960 par Tepco, la compagnie électrique de Tokyo propriétaire du site de Fukushima dont les réacteurs ont été samedi gravement endommagés, que se déroula en 1999 un accident-symbole de la fracture entre la bureaucratie atomique nippone et l’opinion.

Le 20 septembre 1999, des employés mal formés de Tepco provoquent un début de fission à la suite d’une manipulation d’une quantité d’uranium d’environ 16 kilos, dépassant largement la valeur de sûreté de 2,3 kilos. Deux ouvriers meurent de leurs blessures. Plus d’une centaine sont irradiés. Une zone d’interdiction de près d’un kilomètre est décrétée.

Des révélations de fausses déclarations dans des rapports d’inspections de routine menées par le gouvernement – plus de 200 en vingt ans – avaient contraint la direction à démissionner en 2002. En 2007, la NISA, l’Agence de sûreté industrielle et nucléaire, avait fait savoir qu’entre 1978 et 2002, 97 incidents, dont 19 jugés "critiques", avaient été dissimulés aux autorités. Ces affaires concernaient les dix compagnies d’électricité japonaise, mais Tepco était la plus critiquée. Ces différents rappels à l’ordre n’ont pas véritablement changé sa manière de fonctionner. En juillet 2007, Tepco a de nouveau été critiqué pour avoir tardé à donner des informations précises sur un incendie et une fuite radioactive à la centrale de Kashiwazaki-Kariwa, la plus grande du monde, à l’arrêt après un séisme de magnitude 6,8. Le manque de transparence de sa communication ayant suscité des inquiétudes dans la population, elle avait dû attendre vingt et un mois pour relancer la centrale.
Après un tremblement de terre en juillet 2007 dans le département de Niigata (Mer du Japon) d’une magnitude de 6,8, plusieurs incidents s’étaient déjà produits à la centrale de Kashiwazaki-Kariwa (sept réacteurs) dont des fuites radioactives. Tepco qui avait par le passé dissimulé des problèmes avait tardé à reconnaître les faits : sa centrale n’était pas conçue pour résister à un séisme d’une telle violence et l’alerte avait été donnée trop tardivement, avait reconnu le premier ministre de l’époque, Shinzo Abe.

L’enquête avait révélé une cinquantaine d’anomalies et de dysfonctionnements et des falsifications de documents sur des résultats de tests d’étanchéité. Désireux de rassurer une opinion publique plutôt méfiante vis-à-vis du nucléaire, Tepco avait adopté de nouvelles normes. A l’époque, l’agence météorologique estimait qu’une faille au large de la côte arrivait désormais pratiquement sous la centrale.

Pour dissimuler des incidents dans ses centrales, Tepco, qui exploite un tiers des centrales japonaises, avait falsifié des documents.
De la fin des années 1980 aux années 1990, Tepco (Tokyo Power Electric Company), le géant japonais, premier producteur mondial privé d’électricité, avait falsifié une trentaine de rapports d’inspection de réacteurs nucléaires. Au Japon, Tepco a en charge le tiers des réacteurs nucléaires, dont ceux de Daiichi et Daini à Fukushima. Le 29 août 2002, l’agence de sûreté nucléaire industrielle japonaise (Nuclear Industrial Safety Agency) révélait à une opinion publique scandalisée l’ampleur de la fraude. Cette falsification de documents avait pour objectif de couvrir au moins trois incidents dans les centrales de Fukushima et de Kashiwazaki-Kariwa (préfecture de Niigata, au nord, à 200 km de Tokyo). Ces pratiques s’étaient parfois poursuivies pendant vingt-cinq ans, et le nombre total d’événements est estimé à 200. Suite à ce scandale, Tepco décida d’arrêter 7 de ses 17 réacteurs nucléaires pour inspection en octobre 2002. En avril 2007, un autre exploitant japonais, Hokuriku Electric, avait avoué un incident sur son réacteur à eau bouillante de Shika, incident qu’il avait caché pendant huit ans.

Avant le tremblement de terre de vendredi dernier et les dommages collatéraux qu’il a provoqués au sein de la centrale nucléaire de Fukushima Dai-ichi – l’accident est désormais classé au niveau 6 sur l’échelle à sept niveaux instaurée par l’Agence internationale de l’énergie atomique –, le programme nucléaire civil japonais avait déjà été l’objet de nombreuses critiques. En 2002, une affaire de contrôle de sécurité falsifiée avait éclatée au grand jour au sein de la puissante Tokyo Electric Power Company (TEPCO), société aujourd’hui au cœur de l’actualité. Des fonctionnaires de la TEPCO avaient tenté de dissimuler des fissures dans les cuves de 13 des 17 réacteurs exploités par la compagnie. Parmi ceux-ci figuraient déjà ceux Fukushima Dai-ichi.

En juillet 2007, à la suite d’un tremblement de terre de 6,8 sur l’échelle de Richter, la centrale nucléaire de Kashiwazaki Kariwa, toujours exploitée par la TEPCO, avait été gravement affectée par le séisme. De l’eau s’était répandue dans le bâtiment de l’un des réacteurs, avant d’être rejetée dans la mer, chargée d’éléments radioactifs. En juin 2008, un nouveau tremblement de terre cette fois-ci de 7,2 endommageait l’un des réacteurs de la centrale nucléaire de Kurihata, sans grave conséquence.

Le gouvernement japonais a-t-il joué avec la santé de ses concitoyens ? En août 2007, le professeur Ishibashi Katsuhiko de l’université de Kobe créait le néologisme Genpatsu-shinsai que l’on peut traduire par le désastre nucléaire créé par un tremblement de terre dans une tribune publiée conjointement par l’ « International Herald Tribune » et « Asahi Shinbun ». Il mettait en lumière les risques encourus par le Japon. « Depuis le tremblement de terre de Hanshin qui a dévasté Kobe en 1995, presque tout l’archipel japonais est entré dans une période d’intenses activités sismiques », expliquait-il, alors même que le gouvernement sous-estimait les risques potentiels posés par des tremblements de terre majeurs. « La période de forte activité sismique se poursuivra pendant encore 40 ans ou plus. Si des mesures radicales sont prises dès maintenant pour réduire la vulnérabilité des centrales nucléaires aux tremblements de terre, le Japon pourrait connaître une véritable catastrophe nucléaire dans un proche avenir », prophétisait-il. Et le sismologue de prendre l’exemple des centrales nucléaires exploitées par… TEPCO, aux importants défauts de conception pour supporter les effets d’un tremblement de terre de grande ampleur.
En 1995, le surgénérateur de Monju, équivalent à la centrale Phénix en France, connaît une fuite importante de sodium provoquant un immense incendie (voir sous l’onglet Prolonger). Le Power Reactor and Nuclear Fuel Development Corp. (PNC) en charge de la filière surgénératrice reconnaît avoir dissimulé des informations et des photographies, et son vice-directeur, Nishimura Shigeo, se suicide à l’issue d’une conférence de presse. Ce réacteur expérimental a été remis en fonctionnement en mai 2010.

L’accident a d’importantes conséquences politiques. Les élus des préfectures de Fukui, Niigata et Fukushima – qui à elles seules rassemblent 60% des centrales nucléaires – demandent que l’Etat établisse les causes et les responsabilités dans cet accident. L’enlisement et la difficulté de l’industrie nucléaire japonaise à faire accepter ses centrales à la population sont rendus visibles par le délai de construction qui devient de plus en plus long. Alors qu’il fallait sept ans en moyenne dans les années 1970 pour construire une centrale, il en faut désormais seize.

Deux autres accidents mortels ont eu lieu ces dernières années. Le 30 septembre 1999, un accident de criticité se produit dans l’usine d’enrichissement d’uranium de Tôkai-mura, préfecture d’Ibaraki. Deux travailleurs meurent et 225 sont gravement touchés par l’irradiation, auxquels s’ajoutent 207 habitants (4). Les habitants du village de Tôkai sont évacués et le confinement est décrété par la préfecture d’Ibaraki pour 310.000 personnes dans un rayon de dix kilomètres.
En 2004, une fuite de vapeur radioactive a lieu dans la centrale nucléaire de Mihama, tuant cinq personnes et en blessant sept autres. C’est pour l’heure l’accident du nucléaire civil le plus meurtrier qu’ait connu le Japon. Enfin en 2007, un tremblement de terre dans la région de Niigata avait gravement endommagé la centrale de Kashiwazaki-Kariwa. Là encore, Tepco avait nié toute fuite radioactive alors même que plus de 1000 litres d’eau radioactive s’étaient déversées dans la mer. Rokkasho-mura, la déchetterie du nucléaire

Outre ces incidents, l’industrie nucléaire connaît des déboires depuis plus de vingt ans dans le complexe nucléaire de Rokkasho-mura, qui rassemble sur quelques kilomètres carrés une usine d’enrichissement d’uranium, un centre de stockage des déchets faiblement radioactifs, un centre de stockage « temporaire » de déchets hautement radioactifs – les fameux déchets japonais de La Hague – et une usine de retraitement des déchets nucléaires, construite grâce à un transfert de technologie d’Areva. Une usine du cycle du combustible unique au monde que les habitants du coin ont rebaptisée la « déchetterie du nucléaire » (kaku no gomi suteba). Les opposants locaux ont usé de tous les moyens possibles pour faire cesser le projet : pétitions, élections locales, manifestations rassemblant plusieurs milliers de personnes dans les années 1980, blocus du port par les pêcheurs lors de l’arrivée des déchets nucléaires. Rien ne changea la marche des industries nucléaires et des compagnies d’électricités rassemblées au sein du conglomérat JNFL et décidées à faire de Rokkasho la « Mecque du nucléaire ». Le projet s’accompagna de plus de la création de nombreux emplois pour la préfecture d’Aomori, l’une des plus pauvres du Japon, et d’une manne financière constituée de diverses taxes liées à l’industrie nucléaire.

Pourtant, l’usine de retraitement n’est jamais entrée en fonctionnement. Lors de tests ultimes en décembre 2008, une fuite de liquide hautement radioactif dans l’atelier de vitrification s’est produite et empêche jusqu’à ce jour tout lancement de cette usine. A l’entrée, les combustibles usés de l’ensemble des centrales nucléaires de l’archipel s’entassent inexorablement. A la sortie, la filière MOX n’a jamais fait ses preuves de fonctionnement au Japon. Par ailleurs, si l’attention se focalise aujourd’hui sur Fukushima, l’usine de Rokkasho-mura, qui fonctionne également sur des générateurs de secours, pourrait avoir été endommagée en raison de sa proximité de l’épicentre et du tsunami qui a atteint les côtes de la péninsule de Shimokita.

Pour donner une idée du niveau de préoccupation du gouvernement japonais, il faut savoir qu’il a injecté tout ce qu’il a pu... d’argent pour éviter que la bourse de Tokyo ne chute mais que pas un ministre n’a été dans les zones écrasées par le tsunami, alors que sa responsabilité dans le manque d’information des populations des côtes est engagée...
L’empereur a dit qu’il prie pour le peuple japonais mais ni lui ni sa famille n’a bougé le petit doigt pour aller voir les sinistrés et ces dernier crèvent de froid et de faim sous la neige car il y a très peu de secours...

Le gouvernement a enjoint mardi aux quelque 140 000 habitants vivant dans un rayon de 30 kilomètres autour du site de rester chez eux et de calfeutrer portes et fenêtres.
Mais calfeutrer est impossible contre des radiations et contre des nuages toxiques !!!!

Pour assurer la sécurité de la population, la première chose à faire est de renverser le pouvoir capitaliste !!!
La suite...

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 07:08

 

Bonjour à tous !

Le prochain "Restau-concert" du Rock Agricole aura lieu le samedi 2 avril, à l'espace-accueil d' Hauteville (Salle des fêtes). La soirée sera animée par 2 formations :

-"Le chat qui louche" qui interprète des chansons de Brassens
et qui a joué à Bouztock, en août dernier.
-Les (un)dividus, groupe d' Avignon, qui interprète des morceaux instrumentaux, dans le plus pur style "Jazz-Rock Reverb' "
                                                    
                                                                 
En after, nous aurons notre traditionnelle scène ouverte où chacun peut interpréter ce qu 'il veut. Il y a même la possibilité de faire des sketchs car nous défendons aussi l'esprit café-théâtre.

Pour les associations et mouvements militants, micro et table de presse seront à disposition !

Comme d' habitude, les repas seront faits à partir de produits locaux et bios, histoire d' enrichir le moins possible les grandes surfaces...

                                                               

En fin d' après-midi, à 17 heures 30, il y aura la diffusion d' un film-documentaire 
" Vidéografia zapatista" sur les paysans du Chiapas qui crient haut et fort que la terre appartient à ceux qui la travaillent...

                                                                     
Venez nombreux !

Pour ceux qui ne peuvent venir que le soir, les portes s' ouvriront à 19 heures 30

Entrée : 2 euros
Repas (avec 1 boisson comprise) : 6 euros

En pièce jointe : l' affiche de la soirée du 2 avril...
                                                                       
                               Et Vive le Rock Agricole !

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 17:57

 

Bonjour

A ce jour, je vous demande de bien vouloir vous connecter régulièrement sur le site

http://sansnaturepasdefutur.over-blog.net/

 

Association qui lutte contre l’installation d’un site CHIMIREC (tri. transît, stockage et

prétraitement de déchet industriels dangereux) dans une zone non appropriée à 220 mètres des premier habitants de Bouvesse quirieu à 575 mètres des écoles de Bouvesse Quirieu,à 600 mètres du collège de Montalieu .

Vous pouvez aussi aller sur catégories qui ce trouve à droite du site

et cliquer sur chimirec non merci.
 

 
*'Notre poison quotidien' diffusé le **15 mars à 20h40 sur ARTE **(à noter sur nos agendas)* 
*Osons prendre vraiment conscience de ce que nous mangeons ... 
Information très intéressante ! 
Voici un message de Marie -Monique ROBIN (et Claude BOURGUIGNON ). 
------------------------------------------------------------------------ 
J'ai le plaisir de vous informer que mon film "Notre poison quotidien "sera 
diffusé le 15 mars sur ARTE, à 20 heures 40. 
Le même jour mon livre éponyme sera dans les librairies ainsi que le DVD. 
Je commence aujourd'hui une série de papiers qui vont expliquer la démarche 
que j'ai suivie pour réaliser cette longue enquête qui m'a conduite dans six 
pays européens (France, Italie, Allemagne, Suisse, Grande Bretagne, 
Danemark), aux Etats Unis, au Canada, au Chili, et en Inde. 
Pourquoi cette enquête? 
 

 Alors que je travaillais sur le passé et le présent peu glorieux de Monsanto 
et que je découvrais comment depuis sa création au début du XXème siècle la 
firme n'a cessé de cacher la haute toxicité de ses produits, je me suis posé 
trois questions: 
 

 - Est-ce que le comportement de Monsanto constitue une *exception* dans 
l'histoire industrielle?

 - Comment sont réglementés les 100 000 molécules chimiques qui ont envahi 
notre environnement depuis la fin de la seconde guere mondiale? 

 - Y-a-t il un lien entre l'exposition à ces produits chimiques et 
"l'épidémie de maladies chroniques évitables" que l'*Organisation mondiale 
de la santé OMS ) a constatée surtout dans les pays dits 
"développés"* ( les termes que j'ai mis entre guillemets sont ceux utilisés 
par l'OMS)? 

 Consciente que le champ d'investigation était très vaste, j'ai décidé de ne 
m'intéresser qu'aux seuls produits chimiques qui entrent en contact avec 
notre chaîne alimentaire du champ du paysan (pesticides) à l'assiette du 
consommateur (additifs et plastiques alimentaires). 

 Avant d'entreprendre mon nouveau tour du monde, j'ai réalisé un long travail 
de recherche* préparatoire qui a consisté à lire de nombreux livres (une 
centaine, essentiellement anglophones), rapports, études scientifiques et 
j'ai rencontré des experts (toxicologues, biologistes, représentants des 
agences de réglementation) , soit directement lors de rendez-vous personnels 
ou lors de colloques spécialisés. J'ai aussi consulté les *archives 
d'organisations internationales comme l'OMS ou le Centre international de 
recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de la première. 

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