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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 17:00
 

Bonjour,

A ce jour, je vous demande de bien vouloir vous connecter régulièrement sur le site

http://sansnaturepasdefutur.over-blog.net/

 

Association qui lutte contre l’installation d’un site CHIMIREC (tri. transît, stockage et

prétraitement de déchet industriels dangereux) dans une zone non appropriée à 220 mètres des premier habitants de Bouvesse quirieu à 575 mètres des écoles de Bouvesse Quirieu,à 600 mètres du collège de Montalieu .

Vous pouvez aussi aller sur catégories qui ce trouve à droite du site

et cliquer sur chimirec non merci.

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 16:53

 

Bonjour

A ce jour, je vous demande de bien vouloir vous connecter régulièrement sur le site

http://sansnaturepasdefutur.over-blog.net/

Association qui lutte contre l’installation d’un site CHIMIREC (tri. transît, stockage et

prétraitement de déchet industriels dangereux) dans une zone non appropriée à 220 mètres des premier habitants de Bouvesse quirieu à 575 mètres des écoles de Bouvesse Quirieu,à 600 mètres du collège de Montalieu .

Vous pouvez aussi aller sur catégories qui ce trouve à droite du site

et cliquer sur chimirec non merci.

 

 

 

 

 

 

Le dossier  de l'association SANS NATURE PAS DE FUTUR contre CHIMIREC va  passer au CODERST * ce jeudi 7 juillet 2011.

Bien entendu, cela veut dire que vraisemblablement Mr le préfet donnera rapidement son autorisation d’exploiter .

Dans le journal du Dauphiné Libéré du  dimanche 3 juillet  , à l’occasion des 40 ans de la FRAPNA et où de nombreuses associations environnementales étaient présentes, Mr RIVAL a bien voulu reconnaître qu’il  se définissait comme un primate imperméable à l’environnement !,

 

 

Il a confirmé sa position sur l’implantation de CHIMIREC a BOUVESSE QUIRIEU.

*Le rôle du CODERST

Le Conseil de l'Environnement et des Risques sanitaires et technologiques (CODERST) est, depuis le 1er juillet 2006, le nouveau nom du Conseil départemental d'Hygiène (CDH).

 

Un CODERST est mis en place dans chaque département.

 

 

 

 

 

Le CODERST concourt à l'élaboration, à la mise en oeuvre et au suivi, dans le département, des politiques publiques d’Etat dans les domaines de la protection de l'environnement, de la gestion durable des ressources naturelles et de la prévention des risques sanitaires et technologiques.

Il est un organe départemental consulté par le préfet, sur les projets d’actes réglementaires et

individuels en matière d’installations classées

 

 

 

, de déchets, de protection de la qualité de

l’air et de l’atmosphère, de police de l’eau et des milieux aquatiques, de polices administratives spéciales liées à l’eau, d’eaux destinées à la consommation humaine et de baignade, des risques sanitaires liés à l’habitat.

 

Le CODERST rend un avis consultatif sur ces projets, juste avant la prise de décision par le préfet.

 

Cet avis intervient à l’issue de la procédure consultative (enquête publique et avis des services),

 

sur la base d’un rapport final et d’un projet d’écriture de l’arrêté proposé par le service instructeur

 

compétent de l’état. En pratique, l’avis du CODERST est régulièrement suivi par le préfet.

 

Exemples de dossiers sur lesquels l’avis du CODERST est sollicité :

 

-

l’arrêté d’autorisation d’exploiter une installation classée ;

-

 

les modifications ou extensions demandées par l’industriel exploitant d’une installation

classée soumise à autorisation ;

 

-

 

les prescriptions techniques spéciales s’appliquant aux installations soumises à

autorisation, ou prescriptions techniques générales s’appliquant aux installations classées

 

soumises à déclaration ;

 

-

 

les autorisations de rejet ;

-

 

le suivi de la qualité des eaux de baignade ;

-

les autorisations de forage.

La composition du CODERST :

 

 

 

 

 

Le CODERST est présidé par le Préfet, et composé de 25 membres :

 

7 représentants des services de l'Etat,

 

5 représentants des collectivités territoriales,

 

3 représentants d'associations agréées : Environnement / Pêche / Consommateurs

 

3 membres de professions concernées (agriculture, industrie par exemple)

 

3 experts (architecte, ingénieur par exemple)

 

4 personnalités qualifiées (médecin ou hydrogéologue par exemple)

 

Ces membres sont nommés par l'Etat, par arrêté préfectoral, pour trois ans renouvelables.

 

Il se réuni environ une fois par mois et se prononce à la majorité des voix présentes ou

 

représentées.

 

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 22:16

couvelivrenoir225317.jpg

Coup de coeur, le livre noir de l’agriculture

VUE SUR LE SITE

http://www.france-libertes.org/Coup-de-coeur-le-livre-noir-de-l.html?var_mode=calcul&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter+juin+2011&utm_content=newsletter+juin+2011+CID_cc75a945297701e3679f61102a72880c&utm_source=Campagnes+Emails&utm_term=Lire+la+suite

Isabella Saporta démontre les absurdités de notre agriculture. Détaillant l’histoire du productivisme, revenant sur la folie des grandeurs qui a saisi les politiques, les institutions et les agriculteurs, elle pointe les paradoxes d’un système qui coûte cher en subventions, et qui nous coûtera encore plus cher en termes de santé publique. Avec un coté drôle et pédagogique, l’auteur aborde des problèmes graves qui nous concernent tous. Un livre que France Libertés ne pouvait que soutenir.

Notre système agricole est au cœur des problématiques d’accès à l’eau potable. Aujourd’hui, en France, il utilise près de 70% de la ressource en eau consommée.

L’accès à l’eau potable n’est pourtant pas une évidence pour l’hexagone. L’exemple de l’Eure et Loire où l’on s’inquiète que 40 000 personnes n’aient accès qu’à une eau potable non conforme, montre que les limites de la technique peuvent être atteintes. Le tout technologique ne permet pas de traiter l’eau contre les nitrates et les pesticides notamment.

Pourtant, les subventions pour le retraitement de l’eau sont injectées à coup de millions d’euros de fonds publics, mais cela ne suffit pas, ou en tout cas pas dans tous les cas.
Dans nos sociétés où la rentabilité est l’objectif premier, les usines de traitement d’eau ont un défaut majeur, elles ne sont rentables que pour les communes de plus de 15 000 habitants. Partout ailleurs, il n’y a pas d’investissement dans ces structures, l’intérêt général n’est pas une priorité. Il serait indispensable de réfléchir la protection de la ressource en amont pour que l’accès à l’eau pour tous en France reste une réalité.

Ce serait indispensable, mais notre système marche à l’envers. Nous subventionnons l’agriculture pour qu’elle augmente sa production via une irrigation toujours plus importante. Petit à petit nous mettons en danger la quantité d’eau disponible, nous la polluons pour produire plus et plus vite avec des productions inadaptées comme le maïs par exemple. Si elle vient à manquer localement, nous allons chercher de l’eau ailleurs à grand coût de canalisations en attendant que cet ailleurs soit aussi pollué ou en rupture d’eau. Nous marchons sur la tête, et la comparaison avec les Shadock a rarement été aussi adaptée.

Le pire de tout, c’est que l’ensemble de cette filière dévastatrice pour notre eau est subventionnée sur fonds publics à tous les niveaux :

Subventions publiques pour l’aide à l’agriculture irriguée
Subventions publiques pour la lutte contre les pollutions agricoles
Subventions publiques pour la connexion des réseaux d’eau dans les zones polluées

La facture ne peut qu’être lourde pour le citoyen lambda qui paye pour le développement d’une agriculture productiviste et donc pour développer la malbouffe à un rythme effréné. C’est ce même citoyen qui paye aussi pour que les agriculteurs améliorent leurs pratiques, qui paye encore pour le réseau lui permettant d’avoir accès à une eau « potable » éloignée, qui finance encore la dépollution de l’eau utilisée par ses agriculteurs. Décidément, la facture est salée pour de l’eau potable !

Rien n’est fait pour améliorer la situation. Ce livre ne condamne pas en masse les agriculteurs, il illustre parfaitement le problème global. Ils sont eux-mêmes prisonniers d’un système qui les étrangle par le biais des emprunts et de la toute sainte rentabilité : l’argent, l’argent, l’argent.

Et là où on aurait besoin de moyens pour que la police de l’eau puisse faire son travail et contrôler un minimum la situation, rien n’est fait. Cela pourrait être acceptable si les quelques rares contrôles étaient rassurants. Malheureusement, il n’en est rien et sur les 30 000 contrôles effectués en 2008, 40% des exploitations étaient non conformes à la réglementation. Il est donc urgent de trouver une solution pérenne. Au-delà du drame actuel de l’agriculture productiviste, c’est notre bien commun qui est en danger.

Et non il ne s’agit pas d’opposer un mode de développement à la nécessité de résoudre le problème de la faim dans le monde. N’oublions pas en effet que pratiquement 50% de la nourriture produite va directement à la poubelle. Le modèle américain tant convoité nous offre des données impressionnantes : entre 15 et 35% de la production agricole est jetée à la ferme, il faut y ajouter les 26% de pertes à la vente et enfin ce que le consommateur lui-même jette à la poubelle.

En France, 1.2 million de tonnes de nourriture se retrouvent dans nos poubelles.

Si l’on prend la valorisation américaine des pertes alimentaires de 48.3 milliards de dollars, on peut estimer qu’il s’agit là d’une perte sèche en eau potable virtuelle de 40 000 milliards de litres d’eau soit assez pour satisfaire 500 millions de personnes.

Isabelle Saporta conclue ainsi son livre noir de l’agriculture :

« La moitié de l’eau utilisée pour cultiver les terres agricoles est gaspillée. Nous surproduisons, en mettant en danger nos réserves d’eau, l’équilibre des écosystèmes, sans parler de notre santé et celles de nos agriculteurs, tout cela pour quoi ? Pour satisfaire notre soif de gaspillage ».

Dans le même temps, 1.5 milliards de personnes n’ont pas accès à l’eau potable et 34 000 d’entre eux meurent chaque jour.

Notre société a perdu le fil de la réalité, pour assouvir sa soif d’argent. Quand serons nous capable de reprendre en main notre destinée en accordant enfin sa juste valeur à nos biens communs que sont l’eau, la terre, l’air et l’énergie et replaçant l’argent à son juste endroit, celui d’un outil au service de nos échanges ?

Il n’est pas trop tard, mais l’urgence est là.

Nous ne pourrons compter sur nos politiques pour faire évoluer le système que lorsque l’engagement citoyen sera tel qu’il sera intéressant pour eux de porter ces choix de société.

Pour essayer d’apporter notre pierre à l’édifice de l’engagement citoyen, nous avons lancé le 22 mars dernier l’opération « Prix de l’eau : Opération transparence » qui vise, en commençant par le prix de nos factures, à réfléchir sur les composantes du service public de l’eau.

Si vous vous penchez sur votre facture, vous retrouverez vos contributions à la lutte contre la pollution et pourrez identifier votre apport à la subvention globale agricole.

Rejoignez l’action de la Fondation sur www.prixdeleau.fr et participons ensemble à la construction d’une société plus intelligente en engageant les citoyens autour de nous à se poser les bonnes questions et à agir en conséquence

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 21:51

CONTRIBUTIONS DES ACTEURS DU SUD POUR PENSER UNE GESTION DEMOCRATIQUE ET SOCIALE DES DECHETS »

 

 

Fin mai, France Libertés et la communauté d’agglomération de Plaine Commune ont organisé les 2e rencontres franco-brésiliennes « Déchets & Citoyenneté ». Avec un réseau d’acteurs travaillant autour de la gestion des déchets et de l’économie sociale et solidaire, nous avons accueilli de nouveau une délégation de catadores (ramasseurs de matériaux recyclables), ainsi que leurs collègues « recycleurs populaires » du Chili, de la Colombie et de l’Inde. Ce débat faisait partie d’un programme de dix jours d’échanges, actions de terrain, ateliers, un séminaire et deux évènements grand public avec ces partenaires du Sud.

L’expérience de ces recycleurs populaires, qui s’organisent pour sortir de la misère par la collecte et le tri des déchets et se battent pour faire reconnaître le service public qu’ils délivrent, nous conduit à remettre l’humain et la citoyenneté au cœur d’un débat abordé souvent de manière purement technique.

Si nos amis du Sud nous rappellent avec force que le secteur des déchets est un vecteur d’inclusion sociale chez eux, nous ne devons pas oublier qu’en France les « recycleurs populaires » existent bel et bien aussi.

En effet, à Paris, certains Roms et les « biffins » survivent grâce au travail informel de collecte et de revente d’objets récupérés. De plus, les associations du réseau « déchets et citoyenneté », ainsi que la collectivité Plaine Commune, tentent de favoriser l’insertion de publics en difficulté dans le domaine des déchets et du recyclage.

Pour échanger sur cette thématique, le soir du 26 mai nous avons mis en place une table ronde réunissant deux recycleurs populaires du Brésil et de la Colombie, un représentant de l’association Coup de Main, qui travaille avec les populations Roms et Roumaines, le directeur de la Propreté de Plaine Commune et un socio-économiste du CNRS auteur de livres sur les aspects sociaux de la gestion des déchets.

Devant un public de 80 acteurs et citoyens, ces intervenants ont, tour à tour, exposé leurs expériences de terrain, en France et ailleurs, que cela soit d’un point de vue d’un travailleur, d’un chercheur, d’un cadre d’association ou de collectivité territoriale, et présenté leurs idées pour promouvoir une gestion plus sociale et démocratique des déchets.

Les échanges qui ont poursuivi avec la salle étaient particulièrement riches et ont confirmé que les expériences et réactions du Sud peuvent nous apporter beaucoup dans notre réflexion ici.

Les brésiliens ont souligné qu’il est choquant de voir autant de matériaux partir à l’incinération, en face des possibilités d’emploi représentées par le recyclage et le réemploi de ces mêmes matériaux.

Leurs témoignages sur l’évolution de la législation et les politiques publiques locales quant à l’intégration des recycleurs populaires au Brésil ont renforcé le courage des acteurs publics français pour aller plus loin dans le développement de clauses sociales et d’insertion dans les marchés publics.

Les biffins dans la salle nous ont rappelé que, si les grands acteurs de l’économie sociale et solidaire, tels Emmaüs, Envie et le réseau des Ressourceries, ont réussi a prendre une place dans le secteur des déchets, il existe bien des blocages pour les acteurs moins structurés. Le débat est ouvert, mais il reste du chemin à faire…

Pour plus d’informations sur les rencontres « Déchets & Citoyenneté » : www.dechets-citoyennete.org

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 21:46

Halte aux gaspillages !

vue sur le site

 

http://www.france-libertes.org/Halte-aux-gaspillages.html

Toutes les 5 secondes, 190 000 litres d’eau potable sont gaspillés. Réagissez !

 

1,3 milliard de mètres cubes d’eau potable sont gaspillés en France chaque année à cause de fuites dans les canalisations collectives ! Ces pertes gigantesques sont un indicateur d’alerte sur l’état du réseau de canalisations en France. Elles révèlent aussi l’absence d’informations fiables sur l’eau. Aujourd’hui, personne n’est capable de dire avec précision d’où viennent les fuites. La réalisation d’un inventaire avant la fin 2013 est prévue par la loi Grenelle, mais on attend encore le texte d’application, désormais annoncé pour la fin de l’été…

Pour sensibiliser l’opinion, une animation, diffusée sur Internet, « Toutes les 5 secondes, 190 000 litres d’eau sont gaspillés. Réagissez ! », permet de faire prendre conscience aux consommateurs que, tout particulièrement en ces temps de sécheresse, l'eau est un bien qu'on ne peut plus gaspiller.

Elle renvoie vers une page Internet, avec un compteur donnant la possibilité de visualiser en temps réel l'ampleur des fuites dans le réseau, ainsi que vers le site www.prixdeleau.fr, où l'internaute trouve des outils pour demander à sa mairie de contribuer à l'effort de transparence.

Dans le cadre de « l’opération transparence » sur l’eau initiée au mois de mars dernier, 60 Millions de consommateurs et la Fondation France Libertés se mobilisent à nouveau pour sensibiliser l’opinion au problème du gaspillage et inciter les collectivités à renseigner la base de données de l’Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement (Onema). À travers cette grande enquête collaborative, les deux partenaires poursuivent leur objectif : établir une cartographie complète du prix du service de l’eau en France. Combien coûte l’eau, commune par commune, quels services se cachent derrière ce prix, qui gère l’eau…


Premier bilan pour l’opération transparence

Trois mois après le lancement de l’enquête citoyenne, c’est aussi le temps d’un premier bilan. Le site www.prixdeleau.fr a déjà enregistré 7500 contributions de particuliers, preuve de l'intérêt porté par le grand public à cette question.

Sur les 100 plus grandes villes de France, seules 20 ont rempli l’observatoire de l’Onema. La participation citoyenne, elle, est importante puisque 81 de ces villes ont déjà des données complétées sur www.prixdeleau.fr .

Une première analyse des factures adressées au site fait apparaître une représentation plus importante de l'habitat individuel. Dans les logements collectifs, la transparence demeure beaucoup plus difficile.

60 Millions de consommateurs et le Fondation France Liberté incitent les occupants des immeubles à contribuer à cette grande enquête citoyenne.

Qu’il s’agisse de l’état des réseaux, du prix de l’eau ou de sa qualité, l’objectif et les attentes des consommateurs sont toujours les mêmes : la transparence.


Intégrez les éléments à votre site !

 

En vous rendant sur la page www.prixdeleau.fr/fuites vous pouvez télécharger la petite vidéo et le compteur !
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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 21:42

Les Italiens ont choisi.

Vue sur le site

http://www.france-libertes.org/Les-Italiens-ont-choisi.html?var_mode=calcul&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter+juin+2011&utm_content=newsletter+juin+2011+CID_cc75a945297701e3679f61102a72880c&utm_source=Campagnes+Emails&utm_term=Lire+la+suite

Les Italiens ont choisi. Contre le nucléaire, contre la privatisation de l’eau, contre l’impunité de leurs dirigeants.

Tout commence par une pétition et 750 000 signatures rassemblées

dans les différentes provinces de la péninsule. Tout continue avec une opposition politique et une décision de justice qui permet d’intégrer la question du nucléaire dans le vote, et tout s’est fini avec ce vote.

Les citoyens ont dit non massivement à l’ensemble des questions.

Les résultats sont sans appels, entre 94,3% contre le nucléaire et près de 96% contre la privatisation de l’eau. Le peuple italien s’est levé, il s’est organisé, il s’est mobilisé, il a obligé le gouvernement à un référendum

et enfin il a gagné haut la main dans les urnes face à des intérêts privés.

Le résultat a surpris tous le monde, même ses partisans, sur 62 référendums organisés à ce jour, seule la moitié a atteint le quorum et

ce dernier n’avait pas été atteint depuis 14 ans. C’est une réelle victoire de la démocratie au sens large.

Ce vote, son déroulement, ses causes, sa médiatisation, tout cela représentent une nouvelle formidable pour notre Europe. L’eau

publique et la sortie du nucléaire sont au cœur de ce processus : ces deux thèmes sont chers à France Libertés. Tant et si bien que nous avons décliné la feuille d’eau en Italien pour permettre aux porteurs d’eau de la péninsule de faire passer le message du bien commun de l’Humanité.

Cette victoire n’est pas seulement une victoire pour l’eau et l’énergie renouvelable, c’est avant tout une victoire de la démocratie du peuple pour le peuple. Elle doit nous permettre de réfléchir en France à quelle démocratie nous pouvons rêver. L’Italie montre la voie. A quand un référendum en France pour l’eau publique et la sortie du nucléaire ? Quand accepterons-nous de poser ces questions qui nous concernent tous et qui influent sur notre quotidien ?

Nous devons imaginer une ambition politique plurielle et proche du peuple par et pour le peuple où la politique retrouve sa majuscule et où les décideurs prennent le temps de réaliser qu’ils sont élus par, pour et dans l’intérêt des citoyens. Nous devons trouver les moyens de mettre en place des outils modernes de citoyenneté qui nous permettent de

dire si nous sommes ou non d’accord avec tel ou tel choix de société. C’est aussi cela l’enjeux des démocraties modernes : savoir prendre en compte l’opinion générale.

Si, demain, la France organisait un référendum pour l’eau publique et la sortie du nucléaire, je serais curieux de découvrir le résultat. Pourtant

les récents évènements autant que la mobilisation pour notre Grande enquête sur www.prixdeleau.fr prouvent que l’intérêt sur ces questions reste fort.

Avec cette première étape, nous pourrons faire avancer l’information de l’observatoire de l’eau proposé par l’ONEMA mais boudé et non rempli par nos élus et nos entreprises multinationales. Nous saurons ainsi de quoi est construit le service public de l’eau dans notre pays, comprendre un système c’est déjà commencer à pouvoir le maîtriser.

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 21:54

 

 

Avis d’appel public à la concurrence : maîtrise d’œuvre pour l’extension et la REQUALIFICATION de la Z A de Bouvesse-Quirieu

 

source : www.paysdescouleurs.fr Pour tous renseignements complémentaires : Mme Léonore TOLLAR Tél : 04.74.80.40.32 Mail : finances@lepaysdescouleurs.fr AVIS APPEL PUBLIC A LA CONCURRENCE SIMPLIFIE…

 

Pour lire la suite cliquez ici

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 19:34

 

Vous trouverez, ci-joint, le témoignage d'un Français de Tokyo sur la situation soit disante sous contrôle après l'accident nucléaire.

 

 

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 16:02

Un nettoyeur du net, c’est quoi ?

En effet, le principe est simple. Votre entreprise ou vous mêmes avez, indirectement ou pas, laissé sur le web des traces que vous regrettez aujourd’hui. Des photos sur Facebook, des articles de news relatant votre condamnation dans une affaire pas très claire, des avis de consommateurs très négatifs pour votre entreprise, etc.

 

Le rôle du nettoyeur du net est de vous rendre votre virginité, principalement sur la première page de Google, puisque celle-ci devient quasiment la carte de visite de chacun d’entre nous.

 

Et puis globalement, dîtes vous qu’une réputation, ça se construit, plutôt que de se nettoyer. Un « nettoyeur » ne fait que mettre la crasse sous le tapis.

Les statistiques générales du blog MOIS DE MAI 2011

Date de création : 29/02/2008
Pages vues : 1221
Visites : 876
Journée record : 28/03/2011 (287 Pages vues)
Mois record : 03/2011 (2700 Pages vues)


MERCI A TOUS MES VISITEURS, VOUS POUVEZ CONTINUER A ALLER SUR MON BLOG POUR AVOIR D'AUTRES INFORMATIONS .

FONCTIONNEMENT DU BLOG :

 

Des articles sont ajoutés régulièrement. Vous pouvez les consulter :

  • un peu à la manière d'un ''menu déroulant'', au centre de la page, du dernier publié, au plus ancien, (en allant à la page suivante en bas de chacune).

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    • MUNICIPAL
      SYNDICALE
      PETITION EN LIGNE
      Etc.

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La catégorie ''courrier des lecteurs'' vous permet de témoigner, de donner votre avis sur un sujet, de transmettre vos expériences, vos idées...

Enfin, vous êtes en lutte, envoyez nous les infos à : yvesdagandlcr01laposte.net

Nous les publierons.

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 15:45

SUD C'EST SOLIDAIRE

 

Médecine du travail:
Une réforme inexcusable


L’Assemblée nationale examinera le jeudi 30 juin 2011 la proposition de
loi sur l’organisation de la médecine du travail, adoptée en première
lecture par le Sénat le 27 janvier 2011. Depuis plusieurs mois, l’Union
syndicale Solidaires et le collectif Santé travail auquel elle participe
dénoncent un texte lourd de menaces pour la santé des travailleurs.

En effet ce texte prévoit de transférer les missions des médecins du
travail aux présidents des services de santé au travail, associations
sous la coupe des employeurs. C’est donc à ceux qui génèrent les risques
professionnels que le législateur demande d’assurer leur prévention et
ce en permanence puisque la maigre avancée adoptée par le Sénat d’une
présidence alternée employeur/salariés est balayée. Autant confier au
renard les clés du poulailler !

Par ailleurs, ce projet de loi est aussi dangereux pour les salariés
exposés qui, soit voudront demander réparation de leurs préjudices
auprès des tribunaux en faute inexcusable, soit voudront partir plus tôt
en retraite comme le prévoit la partie pénibilité de la loi retraite.
Dans tous ces cas, ils ne pourront asseoir leurs demandes que sur les
preuves que les employeurs voudront bien fournir via les services de santé !

De plus, ce texte propose « /afin de tenir compte de spécificités
locales » /d’autoriser des dérogations dans le suivi médical d’une large
part des salariés les plus précaires, par exemple les salariés
temporaires ou les travailleurs exécutant habituellement leur contrat de
travail dans une entreprise autre que celle de leur employeur. Pour
l'Union syndicale Solidaires ces dérogations sont lourdes de menaces
pour la santé de ces travailleurs souvent très exposés à de nombreux
risques.

Aucune des urgences n’est traitée, ni la situation de pénurie des
médecins du travail, ni les missions des services de santé au travail
qui doivent être au service de la prévention et du maintien dans
l’emploi, ni l'attribution obligatoire de moyens de fonctionnement
(budgets, locaux) par les employeurs et encore moins l'instauration de
la prévention des risques professionnels pour la santé comme constituant
une mission régalienne de l’Etat.

Parce que l'Union syndicale Solidaires n'accepte pas que la médecine du
travail voit ses moyens réduits et son indépendance rabougrie, elle
appelle au *rassemblement *et à la conférence de presse *devant
l'Assemblée nationale le jeudi 30 juin 2011 à 10 h*. L'Union syndicale
Solidaire demande aux députés de rejeter ce projet de loi qui ne
permettra pas aux travailleurs de bénéficier de la médecine du travail
indépendante dont ils ont besoin. Le médecin du travail doit agir dans
l’intérêt exclusif des salariés

Paris, le 26 juin 2011


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