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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 18:45
Christian Estrada La presse TV Allemande tente de démontrer que de nombreux députés européens POINTENT le matin à 7h00 pour bénéficier des indemnités de présence non négligeables... les valises prêtes afin de partir en week-end.
Je vous propose de regarder cette vidéo ahurissante.
 
Le commentaire est en Allemand et sous-titré en Français, édifiant!
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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 14:21

 

Les responsabilités nouvelles des anticapitalistes et des révolutionnaires

Au moment où le patronat annonce une nouvelle étape de l’offensive pour faire payer la crise aux salariés et aux classes populaires, le discrédit des partis institutionnels qui se disputent les postes au pouvoir a rarement été aussi important.

Les élections européennes viennent d’exprimer la rupture de l’électorat, en particulier des milieux populaires et des jeunes, avec ces partis qui ont monopolisé la campagne.

L’abstention et l’effondrement du Parti socialiste sont les deux faits les plus marquants de ce scrutin alors que le NPA,avec un score de 4,9 % (entre 5,6 et 5,8 % dans trois régions) « s’installe dans le paysage politique » pour reprendre l’expression de la presse et a, de ce fait, des responsabilités nouvelles.

Les idées de la contestation du capitalisme, de la lutte de classe sont des outils plus que jamais indispensables pour préparer la riposte de tous ceux qui veulent refuser de payer la crise dont les conséquences dramatiques vont s’amplifier dans les prochains mois.

 

De nouveaux rapports de forces politiques

 

Près de 60 % des électeurs ne sont pas allés voter, 68 % des ouvriers et des employés, 71 % des moins de 35 ans. Des chiffres qui expriment clairement le désaveu. L’UMP au pouvoir est ainsi devenu le parti de la majorité minoritaire…

qui n’en prétend pas moins à la légitimité alors qu’il a réussi la prouesse de rassembler sur ses listes moins de 11 % des inscrits !

Les scores du Parti socialiste, eux, témoignent d’un discrédit inédit. Il paie non seulement sa politique passée dans les différents gouvernements de la gauche plurielle ou de cohabitation, son absence totale de politique alternative face à la crise (et pour cause…) mais aussi sa rupture avec les milieux populaires. Les dirigeants du PS apparaissent plus que jamais détachés de tous liens avec ce qui était la base sociale du parti, uniquement préoccupés d’eux-mêmes, de leur propre avenir, prêts à surfer sur tout ce qui se présente, tel Manuel Valls se lâchant sur un marché à propos du manque de « blancs, whites, blancos » dans le centre ville de sa commune et le justifiant à la télé le lendemain… Le même déclarait après le scrutin : « C'est minuit moins le quart, là, avant la mort clinique du Parti socialiste. […] Il faut changer de méthodes, de

direction, de génération, de programme, de nom […] le mot socialiste ne veut plus rien dire ». Un cri du coeur… Un PS qui a su fournir à Sarkozy nombre de ministres et de conseillers de toutes sortes qui n’ont eu aucune difficulté à se recycler, de la même manière qu’il a fourni au FMI son directeur, toujours officiellement « socialiste ».

L’effondrement du PS n’a guère profité au Modem, qui a récolté les fruits qu’il méritait… mais aux listes d’Europe écologie. Celles-là aspiraient à ratisser large (d’Eva Joly, qui s’était initialement engagée auprès du Modem, au libéral Cohn-Bendit en passant par Bové…). Ce « nouveau » parti qui n’en porte pas le nom a su occuper un espace au centre gauche avec des têtes d’affiche un peu remuantes, voulant apparaître « pas tout à fait dans le moule », surfant sur les bons sentiments et attirant un électorat dispersé, hétérogène, et probablement mouvant. « Le vert devient plus clair » écrivait le lendemain des élections le journal Les Echos. Il est aussi probable que ce ne soit pas une couleur grand teint.

Dans ce contexte, le score du NPA est une base solide, la confirmation d’un fait politique (dans de nombreux quartiers populaires, nos listes ont eu des scores supérieurs à 10 %). La campagne a été l’occasion pour les militants d’affirmer et populariser largement des positions ancrées dans notre camp social. Notre campagne a porté les exigences des milieux populaires, des salariés, de la jeunesse, exigences sociales et démocratiques, internationalistes, féministes, écologistes. Le plan d’urgence que nous avons popularisé pose de fait la question du contrôle de la société par la population, la question du pouvoir, de la transformation révolutionnaire de la société.

Une orientation toute autre que celle du Front de Gauche qui, avec 6,05 %, a su mobiliser sa base sociale issue du PC (même si l’électorat FG est composé à 71 % de plus de 50 ans). Mais il l’a mobilisé sur de nouveaux mirages éculés, ceux d’une nouvelle gauche majoritaire, le nouveau Front populaire auquel a appelé Mélenchon… Certes, ces résultats sont à mettre au crédit de la volonté de rendre des coups mais autour d’illusions, d’une politique qui mène à une nouvelle impasse.

 

Vers une politique pour l’unité du monde du travail pour imposer ses droits, ou vers un « nouveau Front populaire » ?

 

« Le Front de gauche n’a pas de frontières » a répété ces derniers jours Marie-George Buffet qui entend l’élargir « jusqu’à ce que nous ayons une gauche majoritaire ». « Travailler à une majorité à gauche, cela demande de rencontrer le PS » a-t-elle expliqué en fustigeant le NPA : « quand on veut faire bouger les choses, il ne faut pas s’enfermer dans sa chambre avec un drap sur la tête » ! « Nous avons la volonté de développer la réflexion avec tous les acteurs à gauche pour approfondir les enseignements du scrutin et la perspective de travailler ensemble » a ajouté le n° 2 du PC, Laurent, concluant sur une rencontre avec le PS dès la semaine prochaine…

La campagne et ses suites donnent un contenu concret et précis aux divergences. Les clarifications ont lieu, la logique des politiques de chacun s’éclaire. Ce débat public est indispensable, il nous appartient d’en prendre l’initiative. Bien des militants n’ont pas oublié les années 1981-2002 qui ont vu se succéder les gouvernements « d’union de la gauche », de la « gauche plurielle » et ceux de cohabitation, dont celui de Jospin sous la présidence de Chirac, dans lequel Buffet et Mélenchon ont été ministres. Tous ont mené la politique libérale exigée par la bourgeoisie et ont contribué à désarmer politiquement la classe ouvrière et nombre de ses militants. Une politique qui a fait un temps le lit de l’extrême-droite, dans les années 80 et en 2002, avec Le Pen au second tour... Bien mauvais souvenirs qui n’ont pourtant pas dissipé, dans une fraction des sympathisants PC, les illusions réformistes, institutionnelles et au final l’espoir déraisonnable d’un nouveau gouvernement « majoritaire à gauche ».

Face à cela, en toute indépendance du PS, nous construisons un parti pour aider les travailleurs, les classes populaires à  préparer les luttes, leur convergence pour imposer les revendications du plus grand nombre, faire entendre notre droit à  la vie et poser la question du contrôle de l’économie et de la société, et en conséquence la question d’un gouvernement des travailleurs qui ne pourra être issu que des mobilisations.

Loin de la fausse démocratie institutionnelle et républicaine chère au Front de gauche, nous défendons et cherchons à faire vivre la démocratie ouvrière et populaire, dans les luttes aujourd’hui, pour le pouvoir demain.

 

Préparer les prochaines échéances sociales et politiques

 

La campagne a permis un positionnement clair, elle a aidé à créer une base solide autour de laquelle des milliers de militants ont mené à large échelle une première bataille politique commune. Elle a eu un écho important, bien au-delà de la fraction de l’électorat qui a voté pour les listes NPA.

C’est cela qu’il s’agit de développer aujourd’hui alors même que Sarkozy et Parisot amplifient l’offensive tout en peaufinant leurs relations avec les dirigeants des confédérations syndicales pour mieux les dominer et les paralyser. Ils leur fixent eux-mêmes le calendrier. Sarkozy s’est ainsi payé le luxe de convoquer Chérèque, Thibault, Blondel and Co à l’Elysée pour leur annoncer qu’il n’y aura pas de « coup de pouce au SMIC » le même jour où il y recevait en grande pompe les nouveaux élus UMP…

Alors qu’il est clair que la dernière des « grandes journées nationales de manifestations intersyndicales » du 13 juin ne mobilisera que peu de militants, que les directions des confédérations ont tout fait pour éviter un affrontement auquel elles sont hostiles, il nous faut aider aux bilans, donner confiance, encourager et aider toutes les initiatives de convergence.

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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 00:28

4,98%1 des suffrages et 840713 voix, tels sont les résultats du NPA aux dernières élections européennes dans les sept circonscriptions de la France métropolitaine.

Un résultat solide, qui permet d’envisager l’avenir avec confiance. Le processus d’enracinement d’une force anticapitaliste se poursuit. Pour être tout à fait satisfaits, il nous faudrait un ou une élu. Cela s’est joué à peu de chose dans la circonscription Nord-Ouest.

La très forte abstention (59,5%) est encore amplifiée en ce qui concerne notre électorat,  jeune et populaire. Selon un sondage TNS-Sofres, celle-ci s’élève à 70% chez les 18-24  ans et à 72% parmi les 25-34 ans. De même, le taux d’abstention dans les quartiers populaires avoisine souvent les 80%. Pour ne donner qu’un seul exemple, à Saint-Denis,  en banlieue parisienne, le bon score du NPA (7,15%) est tempéré par un taux d’abstention dépassant les 72%. Malgré la faible mobilisation des franges qui sont le plus favorables au NPA, partout où celui-ci avait une implantation, il a obtenu des scores tout à fait significatifs, dépassant souvent les 10%. Pour un parti qui a tout juste quatre mois d’existence et qui est confronté à une « certaine » hostilité, il s’agit d’un bon début. Il nous faut désormais consolider nos interventions, continuer à nous déployer le plus largement afin de renforcer notre audience politique.

Enfin, même si ce fut sans conséquences significatives sur nos résultats, il faut signaler la difficulté à obtenir des bulletins du NPA dans un certain nombre de bureaux de vote, voire dans des villes entières. Une simple remarque ou l’intervention de la préfecture ont permis de retrouver en général un carton de bulletins malencontreusement égaré. Que dans la quasi-totalité des cas, il se soit agi d’une mairie PCF n’est évidemment que pure coïncidence… 

1. 4,98% en France métropolitaine et 4,89% avec l'outre-mer (où le NPA ne présentait pas). 


Est 

Succès de l’UMP, baisse du PS et poussée des Verts, les résultats dans la circonscription Est s’inscrivent dans la tendance nationale. Là où Le Pen avait encore obtenu près de 14% en 2007, le FN est nettement en baisse, avec 7,57% pour la liste de Bruno Gollnisch.

Celle du NPA obtient, quant à elle, 5,65%. C’est en Franche-Comté (6,51%), et en Lorraine (6,57%) que le NPA réalise ses meilleurs scores. Dans dix des dix-huit  départements de cette circonscription, il franchit la barre des 6%. Le NPA atteint même 7,10% dans la Meuse, 7,12% dans le Territoire de Belfort, 7,14% en Haute-Saône et 7,54% dans les Ardennes (7,78% à Sedan). Notons qu’à Jarny (Meurthe-et-Moselle), où il aura fallu l’intervention de la préfecture pour que les bulletins du NPA soient dans tous les bureaux, le score atteint 7,57%. La liste conduite par Yvan Zimmermann, ouvrier PSA à Mulhouse, obtient 9,12% à Sochaux (Doubs), siège de la principale usine Peugeot.

Dans les cinq régions de cette circonscription (Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardennes, Franche-Comté et Lorraine), le NPA devance le Front de gauche, qui ne franchit la barre des 5% que dans une seule de ces régions. 


Ile-de-France 

Le bon score de l’UMP (29,60%), mais surtout le score de la liste Europe écologie menée par Daniel Cohn-Bendit (20,86%) et l’effondrement du Parti socialiste (13,57%, en baisse de 11,46 %) sont les principaux enseignements des résultats en région parisienne. Le FN et Libertas (Philippe de Villiers), qui totalisaient près de 15% des voix en 2004, n’en pèsent plus que la moitié, perdant ainsi le député obtenu la fois précédente. De son côté, le Front de gauche maintient les scores du PCF de 2004, en enregistrant une très légère progression (6,32% contre 6,04%) et préserve son député européen.

Avec 97446 voix et 3,46%, le NPA décroche son plus faible score, comparativement aux autres circonscriptions. Dans cette région, la plus riche d’Europe, l’écart entre l’Ouest parisien et les départements de l’Est est particulièrement sensible : 2,56% dans les Hauts-de-Seine (92) ou encore 2,83% à Paris intra-muros d’un côté, mais 5,07% en Seine-Saint-Denis (93). L’abstention, qui a particulièrement frappé les couches populaires, apparaît clairement dans le différentiel de participation entre ces deux départements : 54,39% d’abstention dans le 92, mais 67,13% dans le 93. C’est dans ce dernier département que le NPA obtient ses meilleurs scores, comme les 7,10% obtenu à Montreuil. A noter aussi, l’excellent score à Argenteuil (6,91%), la ville de la tête de liste du NPA, Omar Slaouti. 


Massif Central-Centre 

Les résultats dans cette circonscription, très différente dans ses traditions politiques entre la région Centre au Nord et l’Auvergne et le Limousin plus au Sud, ne dérogent pas aux tendances nationales. Le FN divise presque par deux ses résultats, en passant de 9,69% à 5,12%. Le Front de gauche (8,06%) progresse de près de deux points par rapport aux élections de 2004.

Dans cette circonscription, qui n’élit que cinq députés, les chances que le NPA obtienne un élu étaient nulles, dans tous les cas de figure. Ses résultats (5,45%) n’en sont que plus significatifs. Si les scores de la région Centre sont en retrait (4,71%), à l’exception du département de l'Indre (6,83%), les scores atteints dans les deux autres régions sont en revanche particulièrement intéressants : 5,91% en Auvergne et 6,87% en Limousin. La liste conduite par Christian Nguyen dépasse les 5% dans l’ensemble des départements de ces deux régions, atteignant 6,2% dans le Puy-de-Dôme, 6,32% en Haute-Loire et même 7,14% en Haute-Vienne et 8,80 % en Creuse. Au final, ces résultats, tout à fait prometteurs, récompensent une intense campagne de terrain. 


Nord-Ouest 

Réunissant le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie, la Basse et la Haute-Normandie, cette circonscription est celle qui, au cours des derniers mois, a été le plus durement touchée par les plans de licenciements. Au-delà de la déroute du PS et des progrès de l’UMP, il faut noter que le Front national, emmené par Marine Le Pen, résiste mieux qu’ailleurs. S’il perd un élu, son score dépasse encore les 10%, obtenant ainsi son meilleur résultat. Le Front de gauche préserve son élu, avec un résultat stable en pourcentage, mais en régression en termes de suffrages. Il obtient 6,84% (6,80% en 2004), notamment grâce aux résultats dans ses bastions du Nord-Pas-de-Calais.

Confirmant la présidentielle de 2007 et les scores obtenus par Olivier Besancenot, le NPA enregistre dans ces régions son meilleur résultat, avec 5,80% pour l’ensemble du Nord-Ouest. En dépassant les 5% partout et en obtenant même 6,13% en Seine-Maritime et 6,16% en Picardie, il réalise aussi des scores tout à fait remarquables dans un certain nombre de villes. Citons, entre autres, Vire (Calvados, 9,15%), Sotteville-les-Rouen (Seine-Maritime, 9,10%) ou encore Abbeville (Somme, 9,21%). La tête de liste du NPA, Christine Poupin, manque de peu d'être élue. 


Ouest 

Comme partout lors de ces élections, le Parti socialiste s’effondre, en perdant 13,65%, et les listes Europe écologie obtiennent d’excellents résultats. C’est en particulier le cas en Bretagne, où elle devance, avec 17,94%, celle du PS. Particularité « locale », le poids de la liste conduite par Philippe de Villiers, qui dépasse les 10% dans deux des trois régions (Pays-de-Loire et Poitou-Charente).

Le score réalisé par la liste du NPA, conduite par Laurence de Bouard, atteint 5,13% pour l’ensemble de la circonscription (5,40% en Bretagne, 5,28% en Poitou-Charente et 4,80% en Pays-de-Loire). Là encore, le NPA obtient ses meilleurs scores dans les villes populaires, comme à Lanester dans le Morbihan (8,12%), à Rezé dans la banlieue nantaise (7,06%) et bien sûr à Carhaix (Finistère), où travaille Laurence, avec 11,48%.

De son côté, le Front de gauche, emmené par une tête de liste PG, ne rencontre pas de dynamique particulière. D’une élection à l’autre, il passe de 4,10% à 4,58%, ne dépassant les 5% que dans la seule Bretagne (5,02%)… 


Sud-Est 

Dans la circonscription Sud-Est, la liste Europe écologie devance nettement celle du Parti socialiste (18,27% contre 14,49%). Il n’est pas sûr que Jean-Luc Bennahmias, qui est passé des Verts au Modem (7,37%) entre les deux élections, soit convaincu d’avoir fait le bon choix. Enfin, dans des régions où le FN a toujours fait de gros scores, Le Pen (8,49%)  passe sous la barre des 10%, en perdant plus de 4%.

Cette circonscription, la plus importante par le nombre d’inscrits, n'était pas particulièrement favorable au NPA. La liste conduite par Raoul Jennar réalise 4,33%. En particulier, la composition sociologique des départements de la Côte d’Azur pèse sur le score obtenu par la liste du NPA : 2,83% dans les Alpes-Maritimes et 3,61% dans le Var. Malgré une intense campagne, le contexte d’une très forte abstention, notamment dans les quartiers populaires, a empêché un meilleur score. Ainsi, par exemple, si nous obtenons entre 6,5% et 7% dans les 14e, 15e et 16e arrondissements de Marseille, le taux d’abstention dans les quartiers nord, est lui compris entre 67 et 74,5%. Le NPA réalise ses meilleurs résultats dans les villes populaires, comme à Vénissieux (7,34%) ou Vaulx-en-Velin (6,76%). A noter, un bon résultat en Corse (7,61%). 


Sud-Ouest 

Dans des régions marquées par une forte tradition socialiste, le PS subit un lourd revers,  essentiellement au profit de la liste Europe écologie emmenée par José Bové, qui passe,  d’une élection à l’autre, de 7,86% à 15,34%. La circonscription du Sud-Ouest est aussi la seule grande région où le Front de gauche obtient un progrès significatif par rapport aux scores du PCF de 2004. Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) obtient ainsi 8,15% (6,46% en 2004), essentiellement grâce à une poussée dans les terres républicaines et radicales-socialistes de Midi-Pyrénées (+2,5%).

La liste du NPA conduite par Myriam Martin obtient 5,61%. Elle dépasse les 6% dans les Hautes-Pyrénées (6,58%), la Dordogne (6,30%), le Lot (6,35%), ou encore l’Aude (6,03%). Dans certaines villes, traduction d’une implantation ancienne, les scores sont encore plus significatifs, comme par exemple à Carmaux (Tarn, 8,25%), à Millau (Aveyron, 7,47%) ou à Sarlat (Dordogne, 7,97%).

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 23:05

Contre l’Europe des capitalistes,

une Europe par et pour les peuples

 

La crise et ses conséquences, le chômage, les licenciements qui redoublent hélas encore ces jours-ci, les jeunes privés d’avenir, les menaces écologiques qui pèsent sur l’humanité,

la vie chère, voilà qui a de quoi inquiéter de plus en plus. C’est dans ce contexte que s’inscrit la campagne des européennes.

 

L’Europe libérale n’est pas la solution, elle fait partie du problème. Construite par et pour les patrons, dans le dos les peuples, c’est celle des marchands et des puissants.

Nous devons imposer une autre Europe au service des populations et du monde du travail.

Il faut pour cela en finir avec les différents traités, imposer des mesures sociales fortes comme un salaire minimum européen équivalent à 1500 euros net, l’interdiction des licenciements.

Nous exigeons l’harmonisation vers le haut des droits sociaux, des services publics européens. Prendre sur les profits est le moyen de financer cela. Il faut que les salariés, la population contrôlent les comptes des entreprises et les mouvements de capitaux,

imposent la fermeture des paradis fiscaux, la fi n des parachutes dorés et des stocks options, la taxation des profits.

 

Pour une Europe écologiste il faut un service public européen de l’énergie qui réquisitionne les entreprises comme Edf, Gdf, Suez ou Total , pour sortir du nucléaire et des autres

énergies polluantes, pour donner des moyens à la recherche d’énergies alternatives à l’échelle de l’Europe. Il faut s’en prendre au productivisme, à la loi de la concurrence.

 

Le 7 juin, élisez des candidats résolument anticapitalistes !

 

Ne vous abstenez pas d’exprimer aussi dans les urnes la colère, la révolte qui se manifestent dans les luttes et dans les résistances.

Les patrons, les plus riches, les gros actionnaires, les profiteurs ne s’abstiennent pas eux !

Ils votent pour ceux qui protègent leurs intérêts. Quant à Sarkozy et Fillon, ils cherchent à nous enfumer avec l’insécurité car ils veulent surtout éviter que ces élections montrent la profondeur de la contestation sociale.

 

Alors la majorité de population qui subit la crise ne doit pas leur laisser le champ libre. On peut envoyer au parlement des élus militants qui défendront l’intérêt des peuples et du

monde du travail : pourquoi s’en priver ?

 

Les dirigeants du PS mentent quand ils prétendent que les listes qui obtiendraient moins de 10 % n’auront pas d’élus. Vieille fi celle, ils en appellent au vote utile : mais qu’y a t-il d’utile à renvoyer au Parlement européen des élus socialistes alors que 97 % des votes qui s’y déroulent sont communs avec la droite ?

 

Le vote utile à ses élections, utile aux luttes, utile parce que sans concession avec la droite et le patronat et sans compromis avec le social libéralisme, utile pour sanctionner Sarkozy

et son gouvernement, utile enfin parce que porteur d’un projet alternatif au capitalisme,


c’est le vote NPA.

 

POUR PRENDRE CONTACT :


Envoyez vos coordonnées par courrier à :
NPA, 2 rue Richard Lenoir - 93100 Montreuil

Ou par mail à : ecrire@npa2009.org

www.npa2009.org

soutenues par Olivier BESANCENOT

Le 7 juin, Votez et faites voter

pour les listes du NPA

Pas question de payer leur crise !

Nos vies d’abord, pas leurs profits !

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 22:56

 

Le Parti socialiste accuse l’UMP et le Modem de "défendre une Europe qui protège alors qu'ils n'ont eu de cesse, au cours des dernières années, avec leurs alliés de toutes les droites européennes, de soutenir la libéralisation sans frein au Parlement européen". Il a raison. Il prétend aussi représenter « le choix entre une Europe protection que nous, socialistes, proposons et une Europe démolition". Mais n’est-ce pas, en réalité la même Europe qu’il nous propose ? N’étaient-ils pas tous d’accord pour dire oui au référendum du 29 mai 2005, oui à cette Europe de la libre concurrence, des privatisations ? N’est-ce pas Jospin et Chirac, ensemble au pouvoir, qui ont mis en œuvre le traité de Lisbonne, cette entente entre gouvernements contre les travailleurs et les peuples ?  N’est-ce  pas cette Europe des patrons et des banquiers qui est une Europe de démolition que gèrent alternativement et ensemble des gouvernements de droite ou de gauche voire de coalition ?

Partout, la même politique au service de l’économie de marché dominée par la dictature des financiers et des multinationales provoque les mêmes ravages, les mêmes reculs, les mêmes drames.

Votez contre Sarkozy et l’Europe des patrons et des financiers

Devant le mépris et l’arrogance de la droite, les faux-semblants du PS, le monopole que ces partis voudraient imposer sur la campagne électorale,   nombreux sont ceux qui se détournent de ces élections si loin  de leurs difficultés, de leurs inquiétudes. Mais il y a une autre réponse. La réponse des travailleurs qui luttent pour leur emploi, leur salaire, contre le chômage et la précarité ; celle des hospitaliers qui refusent de voir la santé devenir toujours plus une source de profits pour le privé ; ou encore celle des jeunes qui se révoltent contre une politique universitaire qui sacrifie leur avenir au nom de la rentabilité et de l’élitisme. Le 7 juin, il est possible de condamner, de rejeter cette politique, de dire, une nouvelle fois, non à l’Europe des financiers et des patrons.
Le seul vote utile, c’est de jeter un pavé dans la mare des jeux politiciens des partisans, de droite ou de gauche, de cette Europe capitaliste, l’Europe de la crise et du chômage.

Votez pour l’Europe des travailleurs et des peuples

Tous ceux qui ont manifesté en masse le 29 janvier et le 19 mars, ceux qui étaient dans la rue aussi le 1er mai ou le 26 mai peuvent utiliser les élections pour faire entendre leur ras l’bol.

Le vote du 7 juin peut être celui de la riposte, de la contre-attaque du monde du travail et de la jeunesse, un vote de solidarité pour une Europe débarrassée des frontières, de la concurrence, une Europe fondée sur la coopération des peuples.

Le seul vote utile sera le vote pour une opposition résolue qui a toujours été fidèle aux intérêts des classes populaires pour élire au parlement européen des travailleurs comme vous.


Contre Sarkozy et l’Europe des capitalistes, pour la solidarité des travailleurs et des peuples par delà les frontières, votez pour les listes NPA,  Pas question de payer leur crise !

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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 21:47
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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 21:35

La liste présentée par le NPA dans la circonscription Sud-Est


 

.

Titulaires :

- 1 Raoul Jennar, Chercheur, militant altermondialiste

- 2 Myriam Combet, Secrétaire, Conseillère Régionale Rhône-Alpes

- 3 Alain Mosconi, Marin de commerce, syndicaliste

- 4 Véronique Marcel, Agent comptable, secteur agricole

- 5 Adil Fajry, Animateur Social

- 6 Sylvie Di Rienzo, Professeur de lycée Professionnel

- 7 Philippe Metral-Boffod, Technicien, conseiller municipal d’Annecy

- 8 Marie-Odile Chevalier, Infirmière

- 9 René Carta, Ouvrier industrie chimique

- 10 Myriam Duboz, Employée Bibliothèque

- 11 Yves Lacire, Technicien du bâtiment

- 12 Brigitte Picard, Aide-ménagère

- 13 Christophe Monge, Responsable informatique

Suppléants :

- 14 Joëlle Arnal, Secrétaire Médicale

- 15 Stéphane Moulain, Professeur en collège

- 16 Fadila El Miri, Etudiante salariée

- 17 Nicolas Tasso, Agent public du secteur social

- 18 Carole Gerbaud, Educatrice Spécialisée

- 19 Michaël Madar, Musicien, intermittent du spectacle

- 20 Marianne Prévost, Assistante d’éducation

- 21 Antoni Silberstein, Retraité

- 22 Anna Laura Cristofari, Professeur en collège

- 23 Lionel Cayrol, Professeur Lycée Professionnel

- 24 Marie-Pierre Massebeuf, Professeur des Écoles

- 25 Abdelali Kabbaj, Professeur de Lycée Professionnel

- 26 Françoise Chalons, Assistante sociale

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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 21:07

Message d’ouverture de campagne,

depuis La Chapelle en Vercors

En ce lundi 20 avril, je commence la campagne électorale du NPA pour la circonscription du sud-est.

Et je la commence dans un lieu chargé de symboles.

Ici, sur le Vercors, s’est manifesté le refus de la fatalité, alors que tout inclinait à la résignation.

Ici, sur le Vercors, des femmes et des hommes ont choisi la révolte plutôt que la soumission. Ils ont connu le prix du sang et des larmes.

Ici, sur le Vercors, ce village héroïque et martyrisé exprime à lui seul l’absolue nécessité pour les peuples d’Europe de vivre en paix et de construire un destin partagé fondé sur des valeurs d’égalité et de justice.

Parce que nous ne nous résignons pas à la souffrance et à l’humiliation de ceux qui ne vivent que de leur travail, parce que nous affirmons le droit imprescriptible à résister à un ordre injuste, parce que nous voulons bâtir une Europe de l’égalité et de la solidarité, une Europe démocratique et sociale, une Europe écologique, parce que nous voulons une Europe des peuples, le village de La Chapelle en Vercors offre le symbole parfait de la campagne qui commence.

Il y a cinq ans, treize des plus illustres Résistants encore en vie rappelaient l’essentiel du programme du Conseil National de la Résistance

 

*: Sécurité sociale et retraites généralisées, contrôle des «féodalités économiques », droit à la culture et à l’éducation pour tous, presse délivrée de l’argent et de la corruption, lois sociales ouvrières et agricoles, etc.
 Et ils se demandaient : «
Comment peut-il manquer aujourd’hui de l’argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales, alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la Libération, période où l’Europe était

ruinée

 

 

? » Et ceux qui, au pire des moments, ne s’étaient pas résignés nous invitaient à « à se consacrer en priorité aux causes politiques des injustices et des conflits sociaux

 

Cette campagne va nous permettre de démontrer que le capitalisme est à la fois la cause de l’exploitation des femmes et des hommes et de l’exploitation de la nature. Elle va nous offrir l’occasion de démontrer qu’on ne peut être écologiste sans être anticapitaliste et qu’on ne peut être anticapitaliste sans être écologiste. Nous montrerons que les politiques des gouvernements français successifs, politiques de la dictature du marché et de la liberté de circulation des capitaux, de dérégulation, de privatisation, d’appauvrissement des pouvoirs publics et des institutions publiques,politique de concurrence de tous contre tous, politique du chacun pour soi, sont aussi des politiques européennes décidées à ce niveau par les différents gouvernements. Nous montrerons qu’il n’y a pas de fatalité et qu’une autre France dans une autre Europe sont possibles. Hors du capitalisme.

La résistance n’est jamais vaine.
C’est la leçon que nous laissent les martyrs du Vercors

Raoul JENNAR, Candidat tête de liste NPA pour le sud-est*On trouvera l’Appel des Résistants sur mon blogue (

http://rmjennar.free.fr) à la rubrique

« mes références ».

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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 11:10

interview de Raoul-Marc Jennar tête de liste du NPA Sud-Est
envoyé par lcrmarseille

Lors de la grève générale à Marseille le 19 mars 2009 Raoul-Marc Jennar tête de liste du NPA Sud-Est pour les européennes 2009.
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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 11:05

NPA23_ElectionsEuropéennes2009-GrandCentre_France3Limousin_0
envoyé par NPACreuse23


Élections européennes 2009 : entretien de Christian Nguyen, tête de liste de la région Grand-Centre. Reportage de France 3 Limousin à Guéret le mardi 31 avril 2009.
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